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Les taux élevés de prévalence du diagnostic du Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et de la consommation de psychostimulants, observés chez les jeunes québécois, inquiètent. L’augmentation de la prévalence constatée au cours des deux dernières décennies oblige à mieux comprendre comment les enfants en viennent à recevoir ce diagnostic et à se questionner sur la présence de faux diagnostic, voire de surdiagnostic. Il semble pertinent de s’attarder à ce qui se passe dans le milieu scolaire, car le diagnostic est habituellement obtenu par les jeunes durant leur fréquentation de l’école primaire. Dans le cadre d’une …