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Dans Le droit de traduire, Salah Basalamah défendait l’idée que « tout est traduction ou rien n’est signe » (Basalamah 2009, 109‑10). Cela semble tout à fait avéré lorsque nous nous penchons sur l’œuvre du poète italien et son travail d’adaptation, qui sera l’objet de notre communication. Au XXe siècle, Pasolini a puisé dans les textes orientaux pour s’attaquer à, pourrait-on dire, un second moyen âge, ce qu’il aura appelé le « fascisme » de la société de consommation (Pier Paolo Pasolini 1975), et ce, de la même manière dont Giordano Bruno, auteur de la Renaissance, s’était inspiré des textes …