Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La lyophilisation est un procédé qui permet entre autres choses de conserver pendant longtemps la viabilité des microbes. Cependant ce même traitement, lorsqu'il est appliqué, affecte la survie d'une proportion plus ou moins grande des microbes. Les auteurs ont mis au point une technique qui permet d'apprécier quantitativement le nombre d'organismes qui meurent à la suite de la lyophilisation. Cette technique est particulièrement utile dans l'étude de populations bactériennes qui présentent des agrégats.
Une suspension chauffée à 121° C. pendant une heure de Mycobacterium marianum protège la souris contre l'infection tuberculeuse par Mycobacterium tuberculosis, var. hominis (H37Rv) inoculé par voie intraveineuse. Cette protection est très précoce, presque absolue, mais elle cède brusquement à partir de la septième semaine. La protection conférée par le BCG chauffé est moins marquée mais se prolonge nettement après la septième semaine.
Une suspension chauffée à 121° C. pendant une heure de Mycobacterium marianum protège la souris contre l'infection tuberculeuse par Mycobacterium tuberculosis, var. hominis (H37Rv) inoculé par voie intraveineuse. Cette protection est très précoce, presque absolue, mais elle cède brusquement à partir de la septième semaine. La protection conférée par le BCG chauffé est moins marquée mais se prolonge nettement après la septième semaine.
Une suspension chauffée à 121° C. pendant une heure de Mycobacterium marianum protège la souris contre l'infection tuberculeuse par Mycobacterium tuberculosis, var. hominis (H37Rv) inoculé par voie intraveineuse. Cette protection est très précoce, presque absolue, mais elle cède brusquement à partir de la septième semaine. La protection conférée par le BCG chauffé est moins marquée mais se prolonge nettement après la septième semaine.
Dans le but d'étudier l'épidémiologie de la réactivité cutanée, observée chez l'homme, à l'histoplasmine, les auteurs ont recherché la réactivité cutanée à l'antigène d'Histoplasma capsulatum chez la poule, la vache, le chien, la mouffette. L'examen de plus de 600 sujets n'a montré aucune réaction positive, dans des régions où la réactivité humaine dépasse 10%. Ces constatations sont à l'encontre de celles des épidémiologistes des États-Unis.
La ménadione (2-métyl-1, 4-naphtoquinone) dont la structure s'apparente à celle du phticol, constituant normal du bacille tuberculeux, mais qui en diffère par l'absence d'un groupement OH sur le troisième carbone, exerce une action bactéricide et bactériostatique sur Mycobacterium tuberculosis. En faisant agir sur du B.C.G. des doses sublétales de ménidione, il est possible de sélectionner des cellules dont la résistance envers l'acide para-amino-salicylique est augmentée (x 100). Les auteurs étudient la signification biologique de cette augmentation qui correspond à une diminution de la virulence pour les mycobactéries pathogènes.
Dans la recherche de méthodes qui permettent de connaître la virulence d'une souche donnée de mycobactérie sans recourir à l'inoculation à l'animal, les auteurs ont étudié sur des cultures de virulence connue leur pouvoir de fixation du rouge neutre, leur résistance envers l'acide para-aminosalicylique, leur capacité de réduire le bleu de méthylène en tube de Thumberg. Les résultats obtenus montrent que s'il est facile de mettre en évidence la non-virulence d'une mycobactérie, il est, par contre, très difficile de démontrer par des méthodes "in vitro" qu'une mycobactérie est faiblement ou fortement virulente.
Une formation nodulaire apparait au voisinage du méat urinaire d'un cheval et aux dépens du tissu de l'urêtre. Cette tumeur est considérée tout d'abord comme néoplasique, puis comme un granulome microbien. L'examen histo-pathologique révèle la présence au sein d'un tissu conjonctif de néo-formation, de capillaires dilatés et thrombosés. Au centre de plusieurs de ces thrombi on distingue très nettement les vestiges d'un nématode. Il n'a pas jusqu'ici été possible d'identifier avec plus de précision le parasite. Il est probable qu'il s'agisse d'une localisation atypique d'un strongle, la pathogénie serait la même que celle des anévrismes classiques de la branche droite …
En 1936, Balozet et Pernot, décrivant un Actinomyces isolé d'une méningite du chien, signalaient que c'était le deuxième cas d'actinomycose décrit dans cette espèce, le premier étant celui de Trolldenier dû à Actinomyces bicolor. Le microbe décrit dans ce travail a été isolé des méninges d'un vison, dans un élevage où les sujets souffraient de troubles nerveux se traduisant surtout par des crises épileptiformes. Il nous a été possible de reproduire à l'aide de culture une méningite chez le cobaye.