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Une étude des dermatoglyphes a été entreprise comme travail préliminaire à une recherche sur les relations entre les modifications numériques et structurales du chromosome Y et la formation des empreintes digitales et palmaires. L'échantillonnage a porté sur des étudiants canadiens-français, de sexe masculin et ayant un complément chromosomique normal. L'analyse comparative avec des données rapportées chez des Français, des Britanniques et des Canadiens-anglais, a révélé certaines variations dans la position du triradius axial, le nombre de triradii digitaux, les figures digitales et interdigitales ainsi que l'orientation des lignes principales.
L'étude cytogénétique de la souche KB (eagle, 1954) et d'une lignée infectée chroniquement par le myxovirus para-influenzae type 3, la souche KB-EA, a révélé que les cellules de la souche-mère possède un complément de 79 chromosomes dont 2 sont des chromosomes marqueurs, mais que les cellules de la lignée KB-EA n'avaient plus que 71 chromosomes dont un seul marqueur. La diminution affecte particulièrement les éléments du groupe 6-12 (nomenclature de Denver). Cette variation est statistiquement significative.
Des rats blancs Sprague-Dawley ont été inoculés par la voie péritonéale avec une culture de la souche H37Rv et d'une souche fraîchement isolée de crachats tuberculeux et virulente pour le cobaye. Ils ont été sacrifiés 30 jours plus tard. Des lésions tuberculeuses, à divers stades de leur développement, ont été retrouvées, chez tous les rats, avec régularité dans les ganglions inguinaux et abdominaux, ainsi que dans le péritoine, la rate et le poumon, moins fréquemment dans le foie, le pancréas, les capsules surrénales et les reins.
Des rats blancs Wistar, Sprague-Dawley et CD Foster ont été inoculés par la voie péritonéale avec la souche H37Rv de virulence diminuée pour le cobaye et une souche fraîchement isolée de crachats tuberculeux et virulente pour le cobaye. Tous les animaux sacrifiés un ou deux mois plus tard ont montré des lésions identiques: a) les rats 'gnotobiotiques' (souche CD Foster) ne se sont pas révélés plus résistants que ceux des lignées Wistar et Sprague-Dawley; b) la souche H37Rv de virulence diminuée pour le cobaye s'est montrée moins virulente pour le rat; c) la cortisone n'a pas modifié le cours de …
Des cellules de type fibroblastique de myocarde de poulet de dix à douze jours présentent, dès les premières heures de leur développement des vacuoles dont certaines contiennent des substances sudanophiles qui s'accumulent progressivement dans le cytoplasme. La recherche histologique des phosphatides et du glycogène est négative. Les éléments sudanophiles prennent la coloration des graisses neutres et ils ne sont pas biréfringents. Ce phénomène se manifeste dans toutes les cellules et il persiste dans les sous-cultures. La croissance cellulaire semble normale. On n'en a encore trouvé aucune explication plausible à date.
Des souches de virus psittacosique, causant d'emblée une infection latente chez la souris, ont été transmises congénitalement durant plusieurs générations. Le virus est retrouvé dans les viscères des foetus ou des nouveau-nés de mères inoculées par voie péritonéale avant la conception. Les souris, nées de mères infectées, peuvent concevoir normalement des souriceaux également infectés. Le mécanisme de la transmission n'est pas élucidé.
Le pouvoir pathogène de huit souches de virus psittacosique isolées au début de 1957 a été étudié chez la souris blanche. Deux de ces souches causent d'emblée une infection mortelle. Les six autres souches déterminent une maladie inapparente, mais deux d'entre elles provoquent, après plusieurs passages, des lésions évolutives. Il semble exister une relation entre l'évolution de la maladie expérimentale et le cycle biologique du virus.
Une infection d’allure septécimique et rapidement mortelle est apparue, au mois d’août 1946, dans un élevage de visons de la région de Québec. Cette septicémie est due à un bacille encapsulé qui possède les caractères morphologiques, culturaux et biologiques de Klebsiella friedländeri ; mais ce germe donne une réaction négative à l’épreuve d’agglutination avec les antisérums de Friedländer des types A et B. L’inoculation par les voies péritonéale et sous-cutanée reproduit, chez le vison et la souris blanche, des lésions identiques à celles de la maladie naturelle, i.e., myosite interstitielle aigüe, hémorragies viscérales, splénomégalie.