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Parmi les étudiants fréquentant l’enseignement supérieur, environ 6% présentent une dyslexie/dysorthographie (Mazur-Palandre et al., 2016). Les troubles persistant en langage écrit chez ces étudiants entrainent des difficultés supplémentaires dans leur parcours académique (ex. prise de notes, compréhension écrite ; Collette et al., 2020). Cependant, ceux-ci restent peu documentés. Or, l’identification de profils de difficultés en langage écrit chez les étudiants permettrait la mise en place d’aides adaptées. Notre étude, toujours en cours, vise à analyser les profils des étudiants primo-arrivants dans l’enseignement supérieur francophone de Belgique, au niveau du langage écrit et des capacités associées. Environ 30 étudiants dyslexiques et …
Dans le cadre d’une campagne d’évaluation de prérequis à l’entrée à l’Université, une cohorte de jeunes adultes a subi une épreuve de langue maternelle (français) comportant 2 volets (orthographe et compréhension en lecture). Nous tentons ici de poser les bases d’un système de différenciation permettant, parmi les sujets à Très Faibles Performances en Orthographe (« TFPO »), de repérer ceux qui pourraient légitimement se voir proposer un dépistage de la dyslexie. Sur 491 sujets, 44 sont identifiés TFPO (notes < 5/20). On note leur infériorité en compréhension (F=26,81 ; d.l.=1 ; p<.001) par rapport aux autres sujets (groupe de Référence, …