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Diverses théories ont été apportées pour expliquer ce phénomène. Cependant, bien que l'on connaisse plusieurs exemples d'interaction entre les protéines sériques et diverses drogues, on n'a jamais pensé lui attribuer un rôle dans la tolérance acquise. Des essais préliminaires effectués chez un groupe de chiens rendus tolérants à la morphine ont montré que la capacité de leur sérum à lier la morphine est supérieure à celle d'un groupe témoin. Ces résultats suggèrent qu'il y a effectivement liaison entre la drogue et les protéines sériques et que ce mécanisme joue un rôle important dans l'acquisition d'une tolérance par l'organisme, en affectant …
L'excrétion urinaire quotidienne des phénothiazines a été déterminée chez 147 malades mentaux recevant par voie orale de 50 à 500 mg de chlorpromazine par jour durant des périodes variant de 30 jours à plusieurs années. La récupération a été beaucoup plus élevée (jusqu'à 20%) que le suggèrent l'expérimentation animale, mais n'augmente pas avec des doses supérieures à 200 mg. Les résultats obtenus suggèrent que les fortes doses requises chez certains sujets pour obtenir des changements cliniques perceptibles, sont dues à un défaut d'absorption intestinale, situation que n'améliore généralement pas une posologie plus intensive. En outre, il est démontré que la …
La réaction donne plusieurs produits fluorescents que l'on peut séparer par chromatographie sur papier. En partant de l'adrénaline dont le premier atome de carbone dans la chaîne est radioactif, on note que quelques-uns de ces dérivés fluorescents ont perdu leur activité, suggérant un clivage entre la chaîne et le noyau de catéchol. La même réaction effectuée avec le catéchol ou la 3,4-dihydroxybenzaldéhyde a confirmé cette observation. De plus, on remarque que la noradrénaline et l'adrénaline donnent au moins un autre dérivé fluorescent identique, probablement par N-déméthylation de cette dernière.
Une modification de la méthode de Weil-Malherbe et Bone pour le dosage de l'adrénaline et de la noradrénaline est proposée. Elle consiste à faire réagir d'abord les catécholamines à la température ambiante avec le molybdate d'ammonium, puis les complexes molybdique avec l'éthylènediamine en deux temps: à la température ambiante, puis à 50 °C. Cette façon de procéder présente plusieurs avantages. Elle favorise une oxydation plus adéquate des amines (l'étape la plus cruciale de la réaction) et contrôle l'effet variable des impuretés métalliques, présentes dans les échantillons biologiques ou accaparées lors de la séparation par adsorption sur alumine. De plus, elle …
Une méthode rapide d'isolation de la morphine et de son dérivé de conjugaison à partir du plasma ou d'homogénéisats de tissus a été mise au point. Les concentrations de morphine étaient de l'ordre de 0,2 microgramme par cm3. La méthode consiste en une adsorption sur un échangeur de cations, une élution, puis une adsorption sur un échangeur d'anions et élution. Le rendement est quantitatif et les produits isolés suffisamment purs pour être dosés par le réactif de Folin-Ciocalteu. La fraction conjuguée de la morphine peut être appréciée en hydrolysant l'effluant de l'échangeur de cations et en répétant la procédure d'adsorption.
Le spectrophotomètre Beckman, modèle B, peut être utilisé comme fluorimètre grâce à des transformations relativement simples. La sensibilité du montage décrit permet d'apprécier des solutions de l'ordre de 1.0 ± 0.1 microgramme au litre.
La séparation des dérivés intermédiaires formés au cours de la réaction de l'adrénaline en présence d'éthylènediamine a été effectuée. La réaction qui est à la base d'une méthode de dosage des catécholamines dans les liquides biologiques paraît assez complexe. Plusieurs produits fluorescents peuvent être obtenus au moyen de séparations chromatographiques et ionographiques. Certaines caractéristiques de ces substances sont décrites pour la première fois.
La modification de Bucherer par la méthode de Strecker (formation de la cyanohydrine à partir de l'aldéhyde ou chauffage de la cyanohydrine en présence d'un excès de carbonate d'ammonium) appliquée au méthoxacétaldéhyde, à l'éthoxyacétal, au chloroacétal, au bromoacétal, au méthylthioéthoxyacétal et au benzylthioacétal a tenu lieu de base pour l'obtention de la 5-méthoxyméthylhydantoïne, la 5-éthoxyméthylhydantoïne, la 5-chlorométhylhydantoïne, la 5-bromométhylhydantoïne, la 5-méthylthiométhylhydantoïne, la 5-benzylthiométhylhydantoïne. L'hydrolyse de la 5-méthylthiométhylhydantoïne, de la 5-benzylthiohydantoïne. méthylhydantoïne et de la 5-méthoxyméthylhydantoïne au moyen de l'hydroxyde de baryum à 160°C, sous pression donne la S-méthylcystéine, la S-benzylcystéine et l'acide α-amino-β-methoxypropionique qui est hydrolysé en DL-sérine par l'acide …
La modification de Bucherer de la méthode de Strecker (formation de la cyanhydrine à partir de l’aldéhyde et chauffage de la cyanhydrine avec un excès de carbonate d’ammonium) appliquée au méthoxyacétal, à l’éthoxyacétal, au chloracétal, au bromoacétal, au méthylthiométhylacétal et au benzylthioacétal donne la 5’méthoxyméthylhydantoïne, la 5’éthoxyméthylhydantoïne, la 5’chlorométhylhydantoïne, la 5’bromométhylhydantoïne, la 5’méthylthiométhylhydantoïne et la 5’benzylthiométhylhydantoïne. L’hydrolyse de la 5’méthylthiométhylhydantoïne, de la 5’benzylthiométhylhydantoïne et de la 5’méthoxyméthylhydantoïne, au moyen de l’hydroxyde de baryum à 160° C sous pression, donne la S’méthylcystéine, la S’benzylcystéine, l’acide α-amino-β-méthoxypropionique qui est hydrolysé en DL-sérine par l’acide bromhydrique à 48%. L’hydrolyse de la 5’chlorométhylhydantoïne avec …