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Une certaine équivalence écologique et climatique permettait aux grandes nappes d'eau périglaciaires d'héberger une florule d'origine côtière, dont il a survécu quelques reliques: au lac Saint-Jean: Lathyrus japonicus et Ammophila breviligulata. Ou encore l'Elymus arenarius var. Mollis réliqual au lac Supérieur et aussi au lac Athabaska, au Grand Lac des Esclaves et au lac des Grands-Ours. Autres cas parallèles: Tanacetum huronense, Cakile edentula, etc. Notons un certain endémisme Solidago Houghtonii, Ranunculus Allenii, Achillea Milefolium var. megacephala, Rumex salicifolius var. subarcticus, Zizania aquatica var. subrevis etc.
Il fut publié par J. Barnston, Can. Nat. Geol. 4:100-116. 1859. Sauf les Glumiflores publiées par Cushing et Campbell, Can. Rec. Sc. 8:11-24. 1899. Plusieurs mentions inusitées pour le Québec ont été ignorées des auteurs subséquents. Son herbier existe encore à McGill et au Jardin Botanique, mais les items inusités semblent avoir été révisés à d'autres espèces et les étiquettes originales détruites. Nous croyons pouvoir établir les révisions suivantes: Amaranthus viridis = A. albus -- Atalaxis lillifolia = Liparis Loeselii -- Cerastium dichotomum = C. nutans -- Cerastium viscosum = C. nutans -- Gentiana Saponaria = G. Andrewsi -- Hypericum …
Les conséquences de certaines pratiques de prix pour l'économie canadienne n'ont, à notre connaissance, jamais fait l'objet d'une étude, comme telles, au Canada. Nous aimerions tester les effets possibles des systèmes de points de base (et leurs variantes) sur l'économie canadienne, lorsque les points de base sont situés à l'étranger. Les principaux points traités seront les suivants : la mécanique des divers systèmes, leur caractère monopolistique et discriminatoire, les effets des systèmes, leur caractère monopolistique et discriminatoire, les effets des systèmes de points de base a) sur le niveau des prix et des coûts, b) sur l'utilisation et l'expansion de …
Le Keewatin est l'une des divisions majeures du Canada qui ne possède pas encore de flore, pas même une liste floristique. Un premier relevé nous a donné une liste de 495 espèces (ou 560 taxons) mentionnées dans la littérature botanique et représentées dans les herbiers. Nous avons noté un groupe additionnel de 85 taxons mentionnés dans la littérature et pour lesquels nous n'avons pas encore localisé de spécimens justificateurs. Un second groupe de 86 taxons relevés dans les herbiers ne semblent pas mentionnés dans les publications botaniques. Ces deux groupes additionnels sont couramment l'objet d'une vérification systématique. La flore du …
Les études floristiques sur le Canada, ses provinces et ses territoires contiennent souvent une proportion d'éléments qui ne font pas partie de la flore spontanée des régions étudiées. Ces éléments à soustraire sont le plus souvent: 1.- des plantes cultivées et nullement échappées; 2.- des postulats phytogéographiques; 3.- des erreurs d'identification; 4.- des récoltes extralimitales.
En organisant les notes que nous avons accumulons depuis 1946, nous avons obtenu les chiffres suivants pour la flore du Canada: 4321 (dont 805 introduites) espèces, 938 (68) ssp. et var., 500 (56) f. et hybr. Quelques grands groupes: Ptérodès: 37 sp., 18 ssp. et var., 4 f. et hybr. -- Fougères: 80 sp., 26 ssp. et var., 9 f. et hybr. -- Conifères: 36 (dont 3 introduites) sp., 7 ssp. et var., 12 f. et hybr. -- Dicospides: 3050 (669) sp., 716 (63) ssp. et var., 390 (49) f. et hybr. -- Monopsides: 1118 (133) sp., 171 (5) ssp. …
En 1635, Cornuti décrit 86 espèces de plantes dans son Canadensium Plantarum Historia. En 1744, Charlevoix en donne 99 sortes. Avec Linné en 1753, le total des plantes monte à 197. En 1803, Michaux en décrit 519 pour le Canada. Avec Hooker en 1829-40, la flore connue s'élève à 2443 espèces. En 1883-90, Macoun portera ce total à 3209 espèces. Quant à la Flore Canadienne de Provencher, 1862, elle contient 1690 espèces de plantes vasculaires, mais la région couverte est fort restreinte et l'auteur y a inclus nombre de plantes étrangères et surtout cultivées.
Ce secteur historique disparaîtra d'ici un an sous les eaux d'un barrage. On y note en forêt : Carya cordiformis, Carya ovata, Celtis occidentalis, Juglans cinerea, Ulmus rubra, Hammamelis virginiana, Menispermum canadense, Staphylea trifolia, Panax quinquefolia. Sur les rivages : Andropogon gerardii, Andropogon scoparius, Arundinaria macrosperma, Arundo donax, Arnogl rius, Panicum virgatum, Sorghastrum nutans et un Rubus peut-être nouveau. Dans le rapide, le Podostemon ceratophyllum. Toutes ces espèces sont présentes dans les régions de Montréal et d'Ottawa.
Il s'agit d'un groupe dont l'histoire et la nomenclature sont assez compliquées. Il existe trois espèces au Canada : l'Aster ericoides L. typique dans le sud de l'Ontario, se trouvant sous une autre variété dans l'ouest, et sous une troisième dans le sud de la Colombie-Britannique. L'Aster pilosus typique se rencontre dans le sud de l'Ontario, de la rivière Saint-Clair à la Longue Pointe, dans la vallée du Richelieu et le sud des Cantons de l'Est (Québec). Le var. demotus est représenté par une seule récolte provenant de Toronto. L'Aster parviceps est naturalisé à Windsor, en Nouvelle-Écosse.
Beaucoup de champs de céréales dans l'ouest canadien ne sont pas encore infestés d'Avena fatua. Les routes nouvelles semblent jouer un rôle primordial dans l'expansion de la distribution de cette mauvaise herbe. Les sols dénudés qui bordent ces routes sont immédiatement colonisés par l'Avena fatua et les champs de céréales avoisinants s'infectent à leur tour. Des méthodes de contrôle s'imposent, car les pertes attribuées à cette mauvaise herbe sont déjà de l'ordre de soixante-quinze millions de dollars l'an.