Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La décomposition thermique sans catalyseur du 1-hexanethiol a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfures de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
Nous avons employé une méthode cinétique pour déterminer le pourcentage de groupements hydroxyles secondaires dans les diols, en nous servant de la différence de réactivité des hydroxyles primaires et secondaires envers un groupement isocyanate. La réaction la plus lente, celle de l'hydroxyle secondaire avec l'isocyanate, est de deuxième ordre, donnant une bonne ligne droite qui, par extrapolation au temps zéro, nous indique la proportion des groupements hydroxyles secondaires dans le diol. La méthode consiste à faire réagir des quantités équivalentes de diols, ou triols, avec le diisocyanate de l'hexaméthylène dans des solvants à l'ébullition, de préférence le toluène, et à …
La décomposition thermique sans catalyseur du hexanethiol-1 a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% d'oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfure de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
Cette tordeuse a causé en ces dernières années des défoliations appréciables sur les chênes rouges dans le district du Québec. Sa biologie est encore mal connue, mais, au cours du dernier été, il a été possible de recueillir des informations intéressantes à ce sujet. L'insecte n'a qu'une génération par année. Il passe l'hiver sous forme d'œufs qui donnent naissance de bonne heure au printemps à des chenilles qui dévorent le feuillage jusque vers la mi-juin. Les papillons sont visibles dans la nature depuis la fin de juin jusqu'au début d'août. Environ 10% des chenilles récoltées en 1957 étaient parasitées.
Cette tordeuse a causé en ces dernières années des défoliations appréciables sur les chênes rouges dans le district du Québec. Sa biologie est encore mal connue, mais, au cours du dernier été, il a été possible de recueillir des informations intéressantes à ce sujet. L'insecte n'a qu'une génération par année. Il passe l'hiver sous forme d'œufs qui donnent naissance de bonne heure au printemps à des chenilles qui dévorent le feuillage jusque vers la mi-juin. Les papillons sont visibles dans la nature depuis la fin de juin jusqu'au début d'août. Environ 10% des chenilles récoltées en 1957 étaient parasitées.
Le but de notre travail était la synthèse de polyuréthanes contenant des groupements nitriles. L'incorporation de ces groupements dans la structure d'un polyuréthane peut améliorer ses propriétés élastiques à basse température. Nous avons préparé des polyesters hydroxylés à partir du cyanosuccinate d'éthyle et de vingt-cinq glycols différents. Par réaction des produits obtenus avec du diisocyanate de toluène, les polyuréthanes correspondants furent préparés.
Les auteurs font une revue de la chimie des pyrazolones de 1883 à 1950. Ils présentent leurs travaux de synthèses de plusieurs pyrazolones, dont ils ont déterminé la structure, les propriétés et les spectres d'absorption dans l'ultra-violet.