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On se propose de retracer l'origine de certains traits de la prononciation populaire franco-canadienne, en conjuguant trois types de données: 1) la répartition par région d'origine des colons français des XVIIe et XVIIIe siècles: 2) la distribution des faits phonétiques dans les patois gallo-romans à l'époque moderne: 3) l'histoire de la langue.
L'étude expérimentale fait voir qu'en malayalam les aspirés sonores sont réalisées comme des demi-sonores; le fonctionnement des cordes vocales pour la réalisation de ces consonnes suggère des hypothèses pour expliquer les modifications dont les aspirées sonores ont été l'objet en indo-européen.
Dans les nombreux mots du vocabulaire courant (des termes techniques principalement) empruntés à l'anglais d'Amérique du Nord, aussi bien que dans les toponymes d'origine anglaise que les circonstances lui ont imposés depuis 2 siècles, le français canadien populaire a surtout eu tendance à adapter à ses propres habitudes articulatoires les sons qui ne lui étaient pas familiers.
Etude de quelques manières de représenter schématiquement les rapports d'ouverture et de lieu d'articulation dans les trapèzes vocaliques de type articulatoire.
Grâce aux progrès de la technique, la palatographie peut maintenant fournir au chercheur des documents qu'il peut étudier sur le champ. Après avoir retracé brièvement les étapes de cette méthode graphique, nous ferons voir les derniers développements dont elle a été l'objet.
Si, en plaçant des voyelles longues et des voyelles brèves dans des conditions analogues, on compare l'effet que produit sur elles l'addition d'une ou plusieurs syllabes, on constate que les voyelles longues s'abrègent jusqu'à égaler les voyelles brèves en durée, tout en restant subjectivement longues. La durée perçue semble donc reposer sur une base autre que la durée objective.
En français canadien, les consonnes vélaires et dentales se palatalisent au contact des voyelles antérieures. On se propose d'étudier, à l'aide d'un film cinéradiographique, la forme de ces palatalisations.
L'enseignement de la diction n'a pas toujours donné jusqu'ici les résultats escomptés. On doit en chercher les raisons et proposer des moyens pour remédier à cet état de chose. L'un d'eux consisterait à enseigner la phonétique d'abord et à l'enseigner de façon méthodique et scientifique. L'expérience doit s'étendre sur plusieurs années de façon à établir une bonne pédagogie de cet enseignement.
L'usage de la radiographie en phonétique expérimentale date d'une cinquantaine d'années. Avec le perfectionnement des appareils et de la méthode, la radiographie a fourni des données précieuses sur l'articulation. Cependant elle a ses limites et ne peut remplacer complètement la palatographie. Avec le développement de la phonétique acoustique, elle joue un rôle important dans l'étude des rapports entre les formants et les cavités de résonance.