Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La méthode de Monte-Carlo est appliquée au cas des collisions entre un proton incident de 6.2 Bev et les nucléons d'un noyau de poids atomique 100. La distribution angulaire des mésons produits a été comparée à celle observée dans l'émulsion nucléaire.
Dans une autre communication, John Ancsin et Jacques Hébert décrivent une étude des particules produites par l'action de protons de 6.2 Bev. dans l'émulsion nucléaire. Afin de vérifier leurs résultats à l'aide d'un modèle raisonnablement simple, nous avons préparé un programme suivant la technique dite de Monte-Carlo pour un ordinateur IBM 650. Une description succincte du programme sera présentée ainsi que les résultats obtenus à date.
Dans un amplificateur décrit par D.K.C. MacDonald on fait usage de cellules au sélénium comme cellules photovoltaïques. Pour améliorer le rendement de l'amplificateur du côté des plus grandes impédances permises dans la source, on a fait usage d'un circuit comprenant des cellules photoconductrices au sulfure de cadmium, d'une pile sèche et de résistances. Un montage a montré que l'on peut gagner un facteur de 10.
Dans un amplificateur décrit par D. K. C. MacDonald on fait usage de cellules au sélénium comme cellules photovoltaïques. Pour améliorer le rendement de l’amplificateur du côté des plus grandes impédances permises dans la source, on a fait usage d’un circuit comprenant des cellules photoconductrices au sulfure de cadmium, d’une pile sèche et de résistances. Un montage a montré que l’on peut gagner un facteur de dix.
L'effet des aberrations de sphéricité sur le solide de diffraction produit par une pupille circulaire est étudié mathématiquement. Les solides de diffraction considérés sont de la classe de Fraunhofer. Le procédé mathématique employé, quoique différent, est apparenté à celui que Lommel a utilisé dans son mémoire sur les solides de diffraction de la classe de Fresnel, produits par une ouverture circulaire.
1) Représentation d'une exponentielle imaginaire au moyen d'une série infinie de fonctions de Bessel admettant, entre autres coefficients, des exponentielles tronquées. 2) Relation entre deux sommes infinies, l'une contenant les fonctions de Bessel de divers ordres et l'autre étant essentiellement une somme de puissances. 3) Représentation de la fonction de Bessel d'ordre zéro principalement sous la forme d'une différentielle d'une somme infinie; cette dernière est celle qui apparait dans l'identité 2. Ces relations sont apparues à l'occasion de l'étude des aberrations de sphéricité, présentée dans une autre communication par les mêmes auteurs.