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Les technologies de l’ADN recombinant permettent de modifier génétiquement des microorganismes pour leur conférer la capacité à produire diverses biomolécules, dont des protéines d’intérêt clinique ou médical. Cependant, certaines protéines recombinantes sont difficiles à produire. Une des pistes pour résoudre ce problème consiste à améliorer la capacité des microorganismes à les produire par l’ajout d’éléments génétiques. L’équipe du CNETE tente d’améliorer la production de protéines par un microorganisme commun, la levure Pichia pastoris, en y introduisant un nouveau gène (gène d’un facteur de transcription). Son effet sur la production de trois protéines d’intérêt est comparé chez des souches non modifiées …
Plusieurs virus à l’origine d’épidémies se caractérisent par leur niveau de biosécurité, leur manipulation exigeant des installations sécurisées. Or, l’accès à de telles installations est limité, ce qui ralentit le développement de connaissances et la mise au point de vaccins et de tests diagnostiques. Le recours à des virus synthétiques composés de protéines virales, mais exempts de matériel génétique, facilite l’accessibilité, puisqu’ils sont plus sécuritaires. Ces pseudovirions pourraient notamment servir de solutions de remplacement pour le SRAS-CoV-2, à l’origine de la pandémie de COVID-19. La levure Pichia pastoris représente un hôte de production idéal pour ces structures complexes. Pour le …