Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Cette étude compare les résultats des différentes méthodes élasticimétriques et de la théorie mathématique. On prit comme cas la discontinuité circulaire dans un champ uniforme de traction. Les principales méthodes expérimentales, c'est-à-dire la photoélastimétrie, les extensomètres électriques et mécaniques, l'analogie de la membrane, les vernis fragiles, furent appliqués à la plaque trouée soumise à la traction. Pour la photoélastimétrie on prit une plaque en bakélite. Pour les extensomètres et le vernis, on se servit d'une plaque en laiton. Dans l'analogie de la membrane, on tendit une feuille très mince en caoutchouc sur un profil reproduisant exactement la distribution des contraintes …
La photoélasticimétrie usuelle ne permet en général la détermination que des tensions dans une plaque chargée dans son plan. C'est que les franges reçues dans le polariscope ordinaire sont le résultat d'une intégration et si l'état de la tension varie sur le parcours de la lumière ou, si l'on veut, à travers l'épaisseur de la plaque chargée, ces franges en général ne peuvent être interprétées en fonction de la tension. On peut utiliser la diffusion de la lumière dans la bakélite transparente pour voir les franges au fur et à mesure de leur formation sur le parcours de la lumière. …