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Jusqu'à 1916, on croyait que les Eodiscides étaient tous des trilobites aveugles et on les avait rapprochés des Agnostides. Walcott décrivit le genre Pagetia, du Cambrien moyen, en tout semblable à Eodiscus sauf la présence d'yeux et de joues mobiles. Les sutures faciales sont du type rencontré dans l'ordre Proparia. L'auteur a décrit un nouveau genre d'Eodiscides pourvus d'yeux, provenant du Cambrien inférieur des conglomérats de la région de Lévis. Des recherches plus récentes ont conduit aux résultats suivants: (1) le genre Pagetia est aussi représenté dans le Cambrien inférieur par Microdiscus connexux Walcott de la formation de Schodack de …
Une nouvelle interprétation de la stratigraphie de la région Lévis-Chaudière est basée sur l'étude de certaines sections contenant des horizons fossilifères. Les strates jusqu'ici attribuées à la « formation de Sillery » sont divisées en: (1) formation de Charny (section type exposée aux chutes de la Chaudière), dont l'épaisseur dépasse 2000 pieds; attribuée au Cambrien inférieur; (2) conglomérat de Ville Guay, constitué principalement de blocs calcaires; supposé représenter la base de l'Ordovicien; (3) formation de Lauzon, d'environ 2000 pieds d'épaisseur, passant graduellement aux schistes de Lévis. Les formations de Charny et de Lauzon se composent en grande partie de schistes …
Les conglomérats qui affleurent en plusieurs localités sur la rive sud du bas St-Laurent étaient jusqu'ici supposés contenir exclusivement des blocs fossilifères du Cambrien inférieur. L'auteur après une étude détaillée d'un grand nombre de trilobites récoltés dans les conglomérats exposés à Métis et Grosses Roches, a conclu que ces conglomérats contiennent aussi des blocs provenant de formations du Cambrien moyen et du Cambrien supérieur (Dresbach). On ne connaît dans la région aucune formation en place à laquelle on puisse rattacher ces blocs. La présence d'une faune du Cambrien moyen est particulièrement remarquable, étant la première de cet âge découverte dans …
L'auteur décrit une faune à trilobites très remarquable qui se trouve dans la formation de la ville de Québec, soit dans des calcaires en lits minces en place, soit dans les blocs d'un conglomérat. Cette faune avait déjà été remarquée par Weston et Ami en 1894, mais à cause de l'identification incorrecte de la plupart des espèces on n'avait pas pu en apprécier le caractère singulier. La caractéristique principale de cette faune est de ressembler beaucoup plus à la faune du groupe de Balclatchie en Écosse qu'à aucune faune connue de l'Amérique du Nord. En particulier, les deux faunes ont …
En continuant son étude de la faune du Cambrien supérieur qui se trouve dans les blocs du conglomérat de Lévis, l'auteur est en train de décrire quelque 40 nouvelles espèces de trilobites, qui s'ajoutent aux 46 nouvelles espèces décrites en 1943. A peu près la moitié de ce nouveau matériel résulte des collections de l'auteur, et l'autre moitié de l'examen de tout le matériel de la localité en question conservé au Musée National des États-Unis. Ce dernier est représenté par environ 2000 spécimens, qui ont tous été examinés par l'auteur. L'étude de cette faune montre la nécessité d'instituer un certain …
Au congrès de l’ACFAS de 1943, l’auteur a décrit des couches de calcaire qui affleurent dans la formation de Sillery, 5 milles à l’est de Lévis. Ce calcaire contient une faune à trilobites du Cambrien inférieur, que l’auteur considère comme à peu près équivalente à la partie supérieure du Shady des Appalaches méridionales. Récemment, l’auteur a découvert des fossiles dans une autre zone de lits minces de calcaire interstratifiés avec les schistes, un peu plus à l’est que la localité précédente. Heureusement, toute la section entre les deux localités fossilifères est parfaitement exposée. La mesure de cette section montre que …
On a étudié la distribution angulaire d’un faisceau de mésotrons qui avait traversé un bloc de fer de 9 cm d’épaisseur. On a employé deux dispositifs différents. Dans le premier dispositif, on mesurait les coïncidences quadruples entre trois compteurs placés au-dessus du fer, et un quatrième compteur placé au-dessous, qui se trouvait en dehors du faisceau délimité par les autres. Lorsque le fer était aimanté (B=15000) on observait une augmentation de 60 pour cent dans le nombre de coïncidences. Dans le deuxième dispositif, les quatre compteurs étaient alignés, et l’aimantation du fer donnait lieu à une diminution de 8 pour …