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Cette étude a pour but de démontrer le rôle important joué par l'eau et les glaces sur le transport de la végétation. Les îles de la Paix sont situées au carrefour de voies d'eau importantes telles que: le Saint-Laurent supérieur, l'Outaouais et un ancien lit du Richelieu. Nous avons pu retrouver sur ces îles alluvionnaires des entités propres à chacune de ces rivières, de même que certains taxa apportés par les bateaux transatlantiques voyageant dans la voie maritime du Saint-Laurent. Nous avons adopté la classification de Dansereau, proposée en 1945, pour déterminer les zones successives de végétation correspondant aux différents …
L'auteur note la présence sur la côte sud-ouest de Terre-Neuve du Smilacina racemosa (L) Desf.; Cette plante typique de l'érablière sur le continent se trouve à Terre-Neuve dans les bois d'aulnes en compagnie de claytonia caroliniana Michx.
L'auteur signale la présence dans l'Île de Terre-Neuve des espèces suivantes qui n'étaient pas incluses dans la liste publiée en 1956: Glyceria spectabilis, Lolium temulentum, Carex torta, Polygonum punctatum, Agrostemma Githago, Chimaphila umbellata, Bidens tripartita, Lapsana communis, etc.
L'auteur signale pour la flore de Terre-Neuve des additions à la flore indigène: Sparganium eurycarpum, Potamogeton obtusifolius, Calamagrostis purpurascens, Carex Crawei, Cynoglossum boreale, etc., ainsi que la présence de nouvelles plantes introduites: Lepidium densiflorum, Conringia orientalis, Descurainia Sophia, Senecio viscosus, etc.
Des personnes (notamment le Frère Marie-Victorin, le Père Dutilly et l’abbé Lepage) ont cru que le botaniste Michaux s’était rendu au Lac Mistassini par le bassin de l’Ashouapmouchouan (du moins dans la partie supérieure), atteignant le grand lac par le lac Waconichi ou le lac File-Axe. Une connaissance plus étendue du territoire et la consultation des Indiens qui y font la chasse permettent non seulement de reconnaître parfaitement le trajet de Michaux, mais d’affirmer qu’il n’y a pas mal identifié les entités géographiques, dans son journal. Laissant la rivière Mistassini par le portage de Monte-à-Peine (maintenant retracé), Michaux est passé …
Poursuivant en 1945 et 1946, l’exploration du lac Mistassini entreprise par les auteurs en 1944, Jacques Rousseau a pu compléter le relevé de la flore. De caractère nettement subarctique, elle est plutôt pauvre et renferme environ 425 espèces vasculaires. Les nouvelles régions visitées comprenant la baie Walotwokow et l’archipel de la Rupert, dépourvue de calcaires, les îles du sud-ouest et toute la rive nord-ouest, sans compter de nouvelles visites des îles du centre. Parmi le matériel rapporté, noter particulièrement d'abondantes récoltes de Carex misandroides, Draba cinerea et de Carex nardina, et des récoltes d'Erigeron elatus, E. angulosus var. kamtchaticus, Woodsia …
L'auteur a préparé un supplément à la « Flore Laurentienne » contenant les additions et les corrections nomenclatorielles depuis la parution de cet ouvrage.
Le nom Populus tacamahacca employé depuis un quart de siècle pour désigner le Peuplier baumier du nord, doit être abandonné pour revenir au Populus balsamifera qui était valablement décrit et dont le type permet de fixer avec certitude l'identité
Beaucoup d’identités de plantes récoltées et décrites par Michaux ont été mal interprétées. Après référence au type de Michaux, il faut adopter un de ses noms pour une espèce commune du nord du Canada.
Cette étude comprend : a) un relevé complet de la flore du lac Mistassini telle qu’on la connaît depuis l’exploration des auteurs en 1944 ; b) la description d’entités nouvelles ; c) l’étude des problèmes phytogéographiques : le lac Mistassini se trouvant en partie dans un bassin calcaire, héberge quantité d’espèces subarctiques calcicoles. Toutefois, les plantes que l’on considère comme des éléments préglaciaires en sont absentes ; d) des notes écologiques.