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Dans le dosage de l’oxygène dissous par la méthode polarographique il devient difficile de reproduire exactement les résultats lorsqu’on substitue une microélectrode de platine, fixe ou tournante, à la cathode à gouttes de mercure. Cette difficulté est due à une modification progressive de la surface de la cathode causée par l’électro-réduction du mercure provenant de l’anode. Des tentatives pour remplacer l’anode de calomel par des métaux nobles n’ont pas donné des résultats satisfaisants. Il est cependant possible, en prenant des dispositions appropriées, d’empêcher le mercure de se déposer à la cathode. En se basant sur ses conclusions on a pu …
La méthode polarographique peut être employée pour déterminer rapidement et avec précision le contenu en oxygène de l’eau de mer. Des mesures faites avec l’électrode à gouttes de mercure et avec une micro-électrode de platine, soit fixe, soit tournante, ont montré que le courant de diffusion est une fonction linéaire de la concentration de l’oxygène. Les sels dissous dans l’eau de mer agissent comme électrolyte fort, (« supporting electrolyte »), et sont en concentration suffisante pour supprimer tout maximum. La précision des mesures faites avec la cathode de mercure est environ le double de celle de l'analyse chimique par la …
Dans l’étude de la distribution de l’oxygène dissous au sein des eaux de stratification très prononcée, il semble préférable d’employer non pas la teneur en oxygène dissous mais le pourcentage de saturation de l’oxygène dissous. Le coefficient de corrélation est plus élevé en valeur absolue dans la relation: densité (in situ) — pourcentage de saturation, que dans celle de: densité (in situ) — cc d’oxygène dissous par litre. Afin de faciliter la compilation des résultats, les auteurs ont mis au point une méthode graphique de détermination de la solubilité (saturation) de l’oxygène dans l’eau de mer en fonction de la …
Au cours de 1934, la station biologique du Saint-Laurent a effectué cinq stations hydrographiques de 24 heures dans le chenal laurentien depuis le Saguenay jusqu’à la latitude du Bic. Les courbes T-S (température-salinité) révèlent l’existence de la relation suivante: la nappe d’eau froide atteint son maximum d’expansion à la fin de la marée montante, à l’approche du haut-fond de l’Île Rouge et au large de l’Île du Bic, au commencement du baissant dans la région de Trois-Pistoles. De plus, il existe des relations entre le niveau moyen de la nappe d’eau froide et l’état de la marée.
De 1937 à 1940, le secteur de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent compris entre les méridiens ouest 63° et 69° a été exploré par le personnel de la station biologique du Saint-Laurent. L'auteur étudie la distribution verticale moyenne de la salinité et de la température des eaux de ce secteur de même que la relation température-salinité. L'étude de ces différents facteurs et particulièrement de la stabilité de la colonne d'eau révèle l'existence de trois types d'eau formés par le mélange, en diverses proportions, de plusieurs masses d'eau. L'auteur considère ensuite la profondeur relative des deux surfaces de discontinuité (discontinuité thermique …
Le réactif de Denigès-Harvey sert à déterminer les nitrites et les nitrates simultanément. Le réactif de Griess-Illosvay n’est employé que pour la détermination des nitrites. Il existe un effet de salinité dans le cas du réactif de Denigès-Harvey seulement. Cet effet n’est pas le même pour la détermination des nitrates que pour celle des nitrites; il augmente la précision de la méthode dans le premier cas et la diminue quelque peu dans le deuxième.
Le réactif de Nessler est celui de Koch et McMeekin. La quantité de tartrate employée doit être fonction de la salinité, le rapport p.c. salinité /p.c. tartrate doit être le plus près possible de 2.8. La concentration du réactif de Nessler est 0.27 milliéquivalent-gramme de Hg par échantillon d’eau de mer (25 mil.). Le rapport des concentrations tartrate / Hg-Nessler doit être ≤ 8. Le volume final de l’échantillon, à la lecture, est 29.5 mil. Les courbes de calibration indiquent que la loi de Beer s’applique même aux concentrations < 20 mg/m3 en azote ammoniacal pour des eaux de faibles …