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L'importance de ces deux champignons parasitaires omniprésents semble avoir échappé à l'attention des chercheurs qui se sont attaqués aux maladies du fraisier. Des travaux récents nous amènent à ranger ces phytopathogènes parmi les pires ennemis de cette plante. Des tests de pathogénicité ont montré que Rhizoctonia et Botrytis peuvent faire dépérir les plants rapidement, le premier s'attaquant de préférence aux parties souterraines et le second aux parties aériennes.
De Saint-Jean-Port-Joli à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie, d'imposantes colonies de lépiotes brunes (Lepiota brunnea) peuvent fructifier d'août à novembre parmi les déchêts. Les colonies vont s'agrandissant, parfois en ronds de sorcières, et deviennent plus nombreuses d'année en année. Une couverture de conifères (épinettes) ou d'arbres à feuilles caduques (érables) paraît favorable, mais n'est pas indispensable. Le substratum est riche en N, K, P et Ca. Le pH peut varier de 5 à 7. La bardane semble constamment associée à ces champignons. Plusieurs espèces d'agarics, gastéromycètes, mousses, lichens, fougères et phanérogames peuvent croître dans le voisinage immédiat.
En juin 1946, dans le verger de la Station Expérimentale de la Pocatière, l'auteur a observé une épidémie d'une maladie bactérienne du Dactyle pelotonné rappelant en tous points la maladie de Rathay. Les empreintes indiquèrent que nous avions affaire au même organisme nommé Corynebacterium Rathayi (E. F. Sm.) Dowson. Isolé sur des tranches de pommes de terre cuites, il se cultive sur de la gélose riche en protéines et en vitamines ayant un pH de 6.5 après stérilisation. Un cas moins typique de cette maladie a été noté l’an dernier en Oregon où l’on soupçonne l’introduction de la bactérie par …
Dans un liquide minéral-dextrose contenant quelques acides organiques, de la glycine et de l’asparagine, Phytophthora infestans eut besoin d’un supplément de vitamine B1 pour se développer; Septoria Avenae et S. Pisi se contentèrent de l’un ou de l’autre des constituants pyrimidine et thiazole de la thiamine; Stereum purpureum bénéficia sensiblement d’un apport de pyrimidine ou de thiazole mais beaucoup plus d’un mélange des deux constituants ou de la molécule complète; Schizophyllum radiatum (haplonte et diplonte) put se développer quelque peu moyennant l’addition de pyrimidine ou de thiazole, mais se comporta beaucoup mieux avec la thiamine elle-même et mieux encore avec …