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La perception des sensibles communs au moyen du mouvement selon Aristote
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Aristote enseigne que nous percevons les sensibles communs au moyen du mouvement. Un scolastique contemporain interprète cette affirmation en disant que la question de savoir comment on perçoit les sensibles communs revient à se demander comment on perçoit le mouvement. Il est ainsi amené à dire que, selon Aristote, le mouvement et les autres sensibles communs ne sont sensibles que par accident pour chacun des sens propres, et sensibles de soi pour le sens commun. Cette interprétation nous paraît erronée, étant donné que, selon Aristote, tous les sensibles communs sont sensibles par soi.

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Quelques réflexions sur la locomotion
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La présente communication a pour but de faire voir le rôle de la causalité finale dans la locomotion. « De même que l’homme a des mains parce qu’il est le plus prudent des animaux » (Aristote contre Anaxagore), de même un animal est plus parfait non pas à cause de sa locomotion, mais il peut se mouvoir selon le lieu parce qu’il est plus parfait — parce que la matière est pour la forme, le corps pour l’âme et les parties du corps pour les parties de l’âme.

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Aristote et le nombre des sens externes
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Au début du troisième livre du de Anima, Aristote soutient qu'il ne saurait y avoir plus de cinq sens externes. La raison qu'il en donne est que les sens sont des facultés organiques et que les seuls organes sensoriels possibles sont ceux qui servent aux cinq sens traditionnels. Que faut-il penser de ce raisonnement? De l'aveu d'Aristote lui-même l'argument n'est que probable et ne vaut que pour le monde que nous connaissons. Toutefois, on doit reconnaître que l'explication est autre chose qu'une simple observation de naturaliste, que c'est, en réalité, une réflexion d'ordre philosophique. En effet Aristote a vu une …

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De la priorité de la seconde définition de l'âme selon Cajetan
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On connaît les deux définitions de l’âme données par Aristote: a) actus primus corporis physici organici; b) id quo primo vivimus..., etc. Pourquoi deux définitions ? Parce que, c’est Aristote qui le dit, une définition ne doit non seulement répondre à la question quia, mais aussi à la question propter quid. La deuxième définition sert donc à démontrer la première. Mais si la deuxième définition répond à la question propter quid, elle est plus connue (secundum naturam) que la première, et la démonstration est a priori. Or, c’est exactement le contraire que dit saint Thomas. Cajetan soutient énergiquement que la …

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Considérations sur le libre arbitre
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Le père A.-D. Sertillanges, o.p. a prétendu (voir Vie intellectuelle, avril 1937) que, par des voies différentes et même opposées, Bergson et saint Thomas se rejoignent au carrefour de la liberté. Un examen attentif de la pensée bergsonienne nous révèle, au contraire, que la liberté, telle que l'entend Bergson, ne dépasse pas le plan de la simple spontanéité.

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La connaissance intellectuelle du singulier matériel selon Jean de saint Thomas
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La connaissance intellectuelle du singulier matériel met en opposition Cajétan et Jean de S. Thomas. Le premier affirme que cette connaissance est une connaissance confuse; le second enseigne que c’est une connaissance distincte. La doctrine de J. de S. Thomas est fondée sur le fait que l’intelligence forme, à propos du singulier matériel, des propositions comme celle-ci: Pierre n’est pas Paul. La certitude d’une telle proposition exige que l’esprit sache en quoi Pierre diffère de Paul, et il ne peut le savoir que par le moyen de concepts propres et distincts. Toutefois ce concept propre et distinct, ne laisse pas …

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Le fait et l'idée dans la recherche expérimentale d'après Bergson
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Le fait et l'idée collaborent dans la recherche expérimentale. Mais il ne faut pas entendre cette collaboration comme si la réalisation et l’observation étaient deux opérations distinctes. "Il n’y a pas de différence entre une observation bien prise et une généralisation bien fondée." La généralisation n’est pas une opération postérieure à l’observation. La recherche expérimentale étant un dialogue entre l’esprit et la nature, ce dialogue doit avoir un sens dès le début. C’est dire qu’il y a déjà un commencement de généralisation dans l’observation. En d’autres termes, la découverte scientifique suppose une certaine audace chez le savant, parce que la …

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Considérations sur les affirmations d'Aristote et de saint Thomas touchant le caractère pratique de la morale
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La morale a toujours été considérée comme une science pratique. Presque tous les manuels la définissent ainsi. La question est aujourd'hui controversée. Ainsi Maritain dira que la philosophie morale est une science spéculativement pratique. Avec J. de S. Thomas nous croyons qu’il est impossible qu’une science soit à la fois spéculative et pratique. La morale, comme science, est simplement spéculative. Si Aristote la considérait comme pratique, c’est que pour lui la morale était entièrement dominée par la politique.

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