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(1) Chez l’animal habitué à déchirer sa proie, les incisives se réduisent au profit des canines et des molaires qui deviennent très aigües et tranchantes. La forme du condyle et de la cavité glénoïde ne permettent que des mouvements très réduits de bas en haut et vice versa. (2) Chez les rongeurs, les incisives sont très développées, les canines absentes, la face triturante des molaires semblable à une râpe. Aussi leurs maxillaires agissent-ils à la manière d’une lime, procurant des mouvements d’avant en arrière et vice versa, puis de haut en bas et vice versa. (3) A mesure que le …