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Précisions sur le cycle vital du charançon de la linaire (Gymnaetron antirrhini Payk.)
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En présence de facteurs écologiques adverses (le bruit, la pluie, l'agitation de l'inflorescence par le vent ou les passants, surtout le froid entre 32° et 50° F.), le charançon de la linaire se laisse tomber au sol; il s'y enterre, suivant le besoin, à des profondeurs diverses, ne dépassant guère trois pouces. Nous l'y avons trouvé en compagnie de toute une faune épigée (coléoptères, hémiptères, hyménoptères, arachnides) rapidement décrite. Bien que rencontré sur la linaire en fleur durant mai et juin, ainsi qu'en septembre et en octobre, le Gymnaetron antirrhini ne semble se reproduire qu'en juillet et en août. Autres …

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De la déverticillation chez Trillium grandiflorum et chez quelques autres liliacées
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Les verticilles floraux sont assez souvent dérangés, surtout de haut en bas et avec ou sans concrésecence, dans Tulipa et Trillium. Les verticilles foliaries de nos espèces indigènes laissent plus rarement échapper une feuille ou plus vers le haut, comme dans Trillium grandiflorum, ou vers le bas, comme dans Medeola. Quatre cas sont décrits.

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Problème typique du Calamagrostis purpurascens R.Br.
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Le type de C. purpurascens R. Br. est basé sur deux plantes différentes récoltées par Richardson : Habitat Rocky Mountains and Arctic sea-shore. Dr. Richardson, Drummond, Fl. Bor. Amer. 2 : 240. Comparaison des épillets. Type I : choisi par Hooker et alii (lectotype) comme C. purpurascens typicus. Poils périlemmatiques très courts (~1mm.) entre les deux touffes latérales. Le C. Lepageana appartient à ce type. Type II : avec poils périlemmatiques plus longs et plus nombreux entre les touffes latérales moins distinctes. Les taxa var. Maltei Pol. ; var. laricina Ls-Marie, dont il nous faudra faire une espèce, puisque récemment …

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Note sur quelques entités nouvelles ou mal connues de la flore du Québec
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1) Ranunculus aquatilis (trichophyllus Chaix), var. Lalondei Benson, type : Mt Logan, Qué., dans les mares d'eau au sommet de la passe de Pease. 2) Amelanchier Quinti-Martii Lalonde, type : Rougemont, Qué., récolté depuis jusque dans la région de Sherbrooke. 3) Hedeoma hispida Pursh, récolté récemment à Sainte-Agathe, co. Terrebonne. 4) Carex Sartwellii Dewey, récolté à l'Île du Calumet, co. de Pontiac. 5) Hydrocharis morsus-ranae L., introduit dans la région de la ville d'Ottawa selon Dore (Can. Field Naturalist), aurait descendu cette rivière jusqu'à Rosemère, co. de Terrebonne. Dans le secteur de la rivière des Mille-Isles entre Saint-Eustache et Charlemagne, …

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Problème typique du Calamagrostis purpurascens R. Br.
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Le type de C. purpurascens R. Br. est basé sur deux plantes différentes récoltées par Richardson: Habitat Rocky Mountains and Arctic sea-shore. Dr. Richardson, Drummond, Fl. Bor. Amer. 2: 240. Comparaison des épillets. Type I: choisi par Hooker et alii (lectotype) comme C. purpurascens typicus. Poils périlemmatiques très courts (-1 mm) entre les deux touffes latérales. Le C. Lepageana appartient à ce type. Type II: avec poils périlemmatiques plus longs et plus nombreux entre les touffes latérales moins distinctes. Les taxa var. Maltei Pol.; var. laricina Ls-Marie, dont il nous faudra faire une espèce, puisque récemment on en a fait …

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La linaire vulgaire et son parasite, le charançon du muflier (Gymnaetron antirrhini)
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Distribution du Linaria vulgaris et du Gymnaetron antirrhini dans la Province et au-delà. Cultivé sous moustiquaire métallique (trame 2-3 mm.), le Linaria vulgaris tarde à fleurir durant plusieurs semaines. Modifications de la fleur (jaune plus pâle, éperon plus long, fleur à 3 éperons, forme semi-pylorée) sont relevées dans une colonie de linaire fleurissant sur rocher basaltique faiblement éclairé. L'ovaire de la fleur non parasitée porte en moyenne 70 ovules et la capsule 32 graines; ce fort pourcentage d'avortement ne semble pas dû à l'action de parasites. - Les divers parasites rencontrés sont étudiés dans leurs rapports avec la linaire: Brachypterolus …

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Un contrôle entomologique spontané de la linaire vulgaire dans le Québec
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En de nombreux endroits du Québec, depuis Lac Mégantic à Hull, depuis Oka et sud de Montréal jusqu'à Cap Chat en Gaspésie, on trouve le charançon du muflier Gymnaetron antirrhini dans les fleurs du Linaria vulgaris, qui n'est pas chez nous la mauvaise herbe envahissante dont s'alarment les Provinces de l'Ouest. Ce charançon pond dans le pistil de la linaire et ses larves se nourrissent des ovules. Des pupes et des jeunes insectes entièrement formés furent récoltés dans de nombreuses capsules. Dix fruits d'une inflorescence ne donnèrent que trois graines normales (au lieu de 1,000) qui germèrent, et cinq charançons. …

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Additions à la flore de la région d’Oka (Deux-Montagnes)
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1. Symplocarpus foetidus, au cœur des collines d’Oka. — 2. Celtis occidentalis, au milieu des conifères de la « commune » d’Oka. — 3. Podophyllum peltatum, dans une érablière de la réserve indienne, en fortes colonies, loin de toute habitation. — 4. Thladiantha dubia, le long de la route entre Oka et Carillon. — Sporobolus cryptandrus envahit les sables de St-Eustache-sur-le-Lac, tandis que la Saponaria officinale a disparu sous la nouvelle route. Monarda fistulosa et Verbena stricta, sans nous quitter, ont progressé vers le nord et l’ouest. On récolta la Monarde à St-Rémi d’Amherst (Papineau) et à Ferme-Neuve (Labelle) ; …

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Note sur la flore du massif du mont Logan, P.Q.
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Le secteur des Shickshock dont il est ici question se dresse dans les cantons Joffre et Faribault, sur une longueur de dix milles, depuis la rivière Cap-Chat jusqu'au delà du village de Saint-Octave-de-l'Avenir. Cette série de montagnes n'est encore que partiellement cartographiée et comprend, de l'ouest à l'est, les monts Coleman (3,000 pds), Collins (3,400 pds), Mattaouisse (3,4000 pds), Fortin (3,200 pds), Logan (3,754 pds), Pembroke (3,400 pds) et le Chaudron, situé à l'arrière de Saint-Octave et non encore cartographié; cette théorie commence et se termine par deux autres sommets sans noms. A date, seuls les monts Logan, Fortin, Mattaouisse …

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Structure et dynamisme de la flore d'Oka
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Depuis le rivage du lac de Deux-Montagnes, du côté d'Oka, jusqu'au sommet des collines les plus élevées, se rencontrent différentes formations rapidement décrites et illustrées schématiquement en coupe transversale. La formule de chacune de ces formations et la liste des espèces caractéristiques montrent que, partout, les associations sont "en travail" sous l'action de facteurs assez divers. Dans l'ensemble de cette flore locale de transition, l'état d'apogée (climax) paraît nulle part encore atteint ou semble déjà dépassé. De nombreux exemples sont apportés.

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