Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Commentaires de ce texte de C. S. Pierce : « Considérez quels sont les effets pratiques que nous pensons pouvoir être produits par l’objet de notre conception: la conception de tous ces effets est la conception complète de l’objet ».
Si l’infini a raison de principe, pourquoi le premier principe doit-il être l’infini même ? Il n’est pas possible que l’infini existe en vain et il ne peut pas ne pas être principe. Une chose est ou principe ou dérivée d’un principe. D’autre part, il ne peut y avoir de principe de l’infini, car ce principe en serait aussi la limite. Cet infini ne peut s’identifier à l’eau de Thalès, car l’infini ne serait que synonyme de l’eau ou, encore, ce pourquoi nous appelons l’infini « eau » ne serait qu’un aspect de l’infini. Les autres éléments seraient détruits par …
Cette note a pour but de montrer que la saisie de l'universel, tel qu'ARISTOTE l'expose au dernier chapitre du L. II des Seconds Analytiques, est une justification de sa méthode de définition réaliste par genre et espèce et, d'autre part, le premier universel et l'indivisible dont ARISTOTE s'applique à faire ressortir la saisie au sein de l'expérience sensible.