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La poésie d'Yvon est féroce, elle mord, elle éructe. Elle constitue un attentat à la pudeur et à l'intimité du lecteur. Mais dans sa virulence de haut-parleur, dans sa voix de crécelle, n'est-elle pas pour autant extrêmement fragile ? Ne met-elle en elle le principe de génération et de dégénération de la langue ? Ne fait-elle pas signe à la fois à la fin et l'origine de la culture, à sa propre naissance et à sa propre mort?Cette alternance entre l'apocalypse et le commencement des temps poétiques configure un espace fracturé, inhabitable pour le lecteur. Personne ne saurait être chez …