Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Dans le cadre de l'étude symphytosociologique des paysages végétaux des secteurs d'Orford, Watopka et Mégantic, plusieurs groupements caractéristiques des lisières et clairières en milieu forestier ont été reconnus. Leur description phytosociologique et leurs principaux caractères écologiques seront présentés et leur appartenance biogéographique discutée.
L'auteur rapporte l'existence de Diapensia lapponica L. dans le massif montagneux de Saint-Urbain. Il s'agit non seulement des premières mentions pour le massif lui-même et pour le comté de Charlevoix-ouest mais encore de la nouvelle limite sud de l'espèce au Québec. D'après Rousseau (1974), cette limite aurait été atteinte jusqu'à présent au Mont-Albert. La station connue la plus rapprochée sur la Côte-Nord du Saint-Laurent aurait été par ailleurs celle de Sept-Iles. Les nouvelles récoltes représentent donc une extension d'aire vers le sud-est de 360 et 410 km respectivement. Du point de vue phytogéographique, la présence du Diapensia confirme le caractère …
Trente-cinq relevés phytosociologiques ont servi à la définition de l'organisation floristique, de quelques caractères édaphiques et de la distribution écologique de trois associations (Ammophiletum, Hudsonicetum, Caricetum), de quatre sous-associations (cakiletosum edentulae, ammophiletosum breviligulatae, lathyretosum japonici, hudsonicetosum tomentosae) et de cinq variantes (à Cakile edentula, à Ammophila breviligulata, à Lathyrus japonicus, à Artemisia stelleriana et à Hudsonia tomentosa) des sables côtiers mobiles de Pine Point. Un essai de reconstitution du dynamisme est tenté notamment en ce qui concerne l'édification, le vieillissement et la dégradation de ces groupements.
Les chercheurs intéressés à la classification de la végétation ne disposaient, jusqu'à tout récemment, que de directives fragmentaires et éparpillées dans diverses publications phytosociologiques plus ou moins accessibles. La situation a complètement changé le 1er janvier de cette année alors qu'un premier code de nomenclature phytosociologique est entré en vigueur. Ce code a été élaboré par la Commission de nomenclature de l'Association internationale de phytosociologie, sous la présidence du Professeur Moravec de Prague. Le but de cette communication est de présenter et commenter brièvement ce nouveau code, et de voir quels sont les avantages de son application à la classification …
Des échelles d'évaluation de la vitesse d'évolution des groupements végétaux et de leur tolérance aux diverses utilisations prévues dans la politique des Parcs nationaux du Canada sont proposées. Elles furent établies et appliquées lors d'une étude phytocologique récente du Parc national Forillon.
Favorisées par un climat froid, d'abondantes précipitations et une topographie accidentée, des tourbières de petites dimensions se sont installées dans une multitude de dépressions et en bordure d'un bon nombre de lacs. L'étude de la végétation de ces tourbières révèle l'existence de groupements végétaux caractéristiques dont les auteurs présentent une brève description accompagnée de quelques données édaphiques.
Bien que déjà signalée par Campagna et par Scoggan, la présence du chêne rouge à l'Anse-aux-Griffons est restée peu connue. Les auteurs ont étudié la station trouvée par Campagna où le chêne participe aux deux groupements distincts : une érablière à chêne rouge et une sapinière à chêne rouge, ils rapportent, de plus, l'existence de trois nouvelles stations de cette espèce dans le Parc.
Bien que déjà signalée par Campagna et par Scoggan, la présence du chêne rouge à l'Anse-aux-Griffons est restée peu connue. Les auteurs ont étudié la station trouvée par Campagna où le chêne participe aux deux groupements distincts : une érablière à chêne rouge et une sapinière à chêne rouge, ils rapportent, de plus, l'existence de trois nouvelles stations de cette espèce dans le Parc.
Bien que déjà signalée par Campagna et par Scoggan, la présence du chêne rouge à l'Anse-aux-Griffons est restée peu connue. Les auteurs ont étudié la station trouvée par Campagna où le chêne participe aux deux groupements distincts : une érablière à chêne rouge et une sapinière à chêne rouge, ils rapportent, de plus, l'existence de trois nouvelles stations de cette espèce dans le Parc.