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Trois argiles minérales présentes dans les sédiments des cours d'eau des régions tempérées, la montmorillonite, l'illite et la métamontmorillonite, ont été étudiées en fonction de leur capacité de fixation en milieu aqueux de polluants métalliques tels Cu++, Zn++ et Pb++. Les isothermes d'adsorption obtenues révèlent d'une part un taux de rétention important, particulièrement dans le cas de la montmorillonite, et d'autre part elles nous permettent de mettre en évidence le mécanisme prédominant d'adsorption qui s'avère être d'une nature physique. Les diffractogrammes des argiles contaminées n'ont, par ailleurs, pas permis d'identifier positivement la présence de cations métalliques interfoliaires dans le cas …
Nous avons étudié la rétention de quelques éléments-traces dans l'eau par la montmorillonite, soit une des argiles rencontrées dans les sédiments du St-Laurent. Quoique la capacité d'échange cationique de cette argile soit d'environ 100 méq/100 g, nous montrons que dans le cas des ions Cu2+, Zn2+ et Pb2+ la rétention n'est pas reliée à un phénomène d'échange mais plutôt à une adsorption. Ce mode de rétention est responsable du gonflement de la montmorillonite. Le facteur déterminant vis-à-vis l'absorption de ces ions métalliques semble être le rayon ionique. On réalise en effet que la rétention est respectivement de 15 moles/100 g …