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L’acquisition des sons d’une langue seconde peut s’avérer ardue. Par exemple, les locuteurs francophones ont généralement beaucoup de difficulté à percevoir le son [h] utilisé en anglais (fricative glottale sourde). De précédents travaux ont même démontré que ces derniers semblaient être en mesure de percevoir la présence du [h] dans le signal acoustique, mais que seuls les locuteurs ayant un très haut niveau de compétence en anglais langue seconde semblaient en mesure d’utiliser le son perçu pour identifier les mots entendus (différencier « hand » de « and » par exemple).La présente étude vise donc à étudier le traitement du …
L’acquisition des sons d’une langue seconde peut s’avérer ardue. Par exemple, les locuteurs francophones ont généralement beaucoup de difficulté à percevoir le son [h] utilisé en anglais (fricative glottale sourde). De précédents travaux ont même démontré que ces derniers semblaient être en mesure de percevoir la présence du [h] dans le signal acoustique, mais que seuls les locuteurs ayant un très haut niveau de compétence en anglais langue seconde semblaient en mesure d’utiliser le son perçu pour identifier les mots entendus (différencier « hand » de « and » par exemple).La présente étude vise donc à étudier le traitement du …
L’acquisition des sons d’une langue seconde peut s’avérer ardue. Par exemple, les locuteurs francophones ont généralement beaucoup de difficulté à percevoir le son [h] utilisé en anglais (fricative glottale sourde). De précédents travaux ont même démontré que ces derniers semblaient être en mesure de percevoir la présence du [h] dans le signal acoustique, mais que seuls les locuteurs ayant un très haut niveau de compétence en anglais langue seconde semblaient en mesure d’utiliser le son perçu pour identifier les mots entendus (différencier « hand » de « and » par exemple).La présente étude vise donc à étudier le traitement du …
Certains locuteurs bilingues semblent capables de passer facilement d’une langue à l’autre, parfois même à l’intérieur d’une phrase, créant des alternances codiques (angl. code-switch). Par exemple, un locuteur pourrait utiliser un mot français à l’intérieur d’une phrase en anglais, ou vice versa. De nombreuses études sur la production des alternances codiques ont démontré que la production de celles-ci est affectée par la langue de la phrase. Ainsi, le mot français produit dans une phrase anglaise présentera souvent une phonétique hybride : pas totalement française, mais pas totalement anglaise non plus. Toutefois, très peu d’études ont porté sur la perception des …