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Si l’écoblanchiment (greenwashing) est bien connu, un phénomène inverse émerge : l’écomutisme (greenhushing). Par peur d’être accusées d’hypocrisie, de wokisme ou de non-conformité, certaines entreprises minimisent ou taisent leurs actions environnementales, malgré l’exigence croissante de transparence face à la crise climatique.Au-delà de cette crainte, le harcèlement numérique et médiatique joue un rôle clé. Certaines entreprises engagées subissent des attaques d’influenceurs climato-sceptiques les accusant de "dictature verte" ou de manipulation des consommateurs. Cette pression les pousse à l’autocensure, nourrissant une défiance accrue du public.Cette communication analysera l’impact de l’écomutisme sur la perception de la durabilité, la confiance des consommateurs et l’écoanxiété. …