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Au cours de cette étude, la vitesse de croissance des follicules ovariens a été déterminée, chez cinq taures Hereford croisées, au jour 14 du cycle oestrien. Pour ce faire, nous avons mesuré l'index mitotique (IM) dans les follicules de différents diamètres d'ovaires prélevés juste avant ou deux heures après l'injection de colchicine. L'IM était bas dans les petits follicules moyens (0.13 mm à 0.67 mm) et atteignait de façon significative dans les follicules moyens (0.68 mm à 3.67 mm) et diminuait dans les follicules les plus gros. La vitesse de croissance variait aussi en fonction de la grosseur du follicule. …
Une injection quotidienne de 100 µg d'estradiol à des jeunes rates des jours 10 à 18 après la naissance entraîne une diminution du poids de l'ovaire et une augmentation du poids de l'utérus (300%). Si les petites femelles de la même portée (non injectées) font partie de la même portée, elles accusent aussi une diminution du poids de l'ovaire et une augmentation importante du poids de l'utérus. Le traitement de seulement deux femelles dans une portée de sept est suffisant pour que l'effet estrogénique soit transmis. Par contre, la transmission de l'effet estrogénique n'est pas observée lorsque la dose est …
Le marquage à l'encre de Chine du premier et second plus gros follicules (F1 et F2) sur chaque ovaire, ou la destruction par cautérisation des follicules de diamètre ≥ 7 mm aux jours 3, 8, 13 et 18, ont permis d'étudier le devenir des follicules à différents stades du cycle. Les séries de quatre groupes de quatre vaches ont servi à cette étude. La population folliculaire totale varie peu durant le cycle. Cependant, le 7e sur l'ovaire portant le corps jaune (CLJ) était plus gros aux jours 3 et 18, et plus petit aux jours 8 et 13 que le …
Les taux de stéroïdes présents pendant la période de puerpérium ont été dosés par radioimmunologie chez des vaches ayant eu un vêlage 1) unifœtal normal (VUN), 2) unifœtal avec rétention placentaire (VRP), 3) gémellaire (VG). Quoique plus élevés chez VG, les profils des taux d'oestrogènes et de cortisol analysés en parallèle semblaient les mêmes que chez les vaches ayant eu des fœtus groupés. Chez VUN, le cortisol s'est élevé de 8 ng/ml jusqu'à 12 ng/ml pendant les 7 jours précédant le vêlage, puis est revenu lentement au niveau basal. Cette hausse n'a pas été observée chez VRP. Chez VG, les …
Les taux de stéroïdes présents pendant la période de puerpérium ont été dosés par radioimmunologie chez des vaches ayant eu un vêlage 1) unifœtal normal (VUN), 2) unifœtal avec rétention placentaire (VRP), 3) gémellaire (VG). Quoique plus élevés chez VG, les profils des taux d'oestrogènes et de cortisol analysés en parallèle semblaient les mêmes que chez les vaches ayant eu des fœtus groupés. Chez VUN, le cortisol s'est élevé de 8 ng/ml jusqu'à 12 ng/ml pendant les 7 jours précédant le vêlage, puis est revenu lentement au niveau basal. Cette hausse n'a pas été observée chez VRP. Chez VG, les …
Des rattes traitées au propionate de testostérone (TP) à l'âge de 5 jours (jour 5) ont été stimulées avec la PMSG aux jours 8, 9 et 10, puis sacrifiées au jour 11. L'étude histologique des ovaires, faite à partir de coupes en séries, montre que le traitement hormonal au TP réduit le développement folliculaire, dans le sens que les follicules en croissance sont moins nombreux et atteignent des dimensions moindres que chez des rattes témoins. D'autre part, le taux d'atrésie est plus élevé que chez ces dernières et la dégénérescence touche les follicules plus avancés dans leur développement. Même les …
La réponse de l'ovaire de rates nouveau-nées à l'action de l'hormone de croissance (GH) a été étudiée en injectant pendant trois jours consécutifs 0.5 ou 1.0 U.I. de GH à des rates âgées de 2, 5, 8 ou 11 jours. À l'autopsie, les ovaires ont été pesés et des coupes histologiques ont été préparées pour faire le comptage des différentes classes de follicules. L'ovaire semble insensible à l'action de la GH avant l'âge de 8 jours. À partir de ce temps, la GH amène une augmentation du poids de l'ovaire de 50-60% sans toutefois modifier le poids de l'animal ou …
La réaction déciduale utérine et l'action antagoniste de la progestérone à l'effet stimulant de l'estradiol sur l'activité de la déshydrogénase de l'acide lactique (LDH) dans l'endomètre ont été utilisées comme indice de la réactivité utérine à la progestérone chez des rates androgénisées (TP), i.e. ayant reçu une injection de 1mg de propionate de testostérone au 5ème jour après la naissance. La réaction déciduale, à la suite de l'induction de l'ovulation pendant une thérapeutique de remplacement (estradiol - progestérone) commencée immédiatement après l'ovariectomie, est très faible comparée à celle retrouvée chez les témoins (TE). Cependant elle est aussi forte que celle …
Le dosage de la LH par radioimmuno-essai est une méthode précise, mais longue. Le but de ce travail était de mettre au point une technique où la quantité de LH pourrait être estimée à l'intérieur d'un laps de temps très court (4 à 5 heures). Nous avons adapté in vitro, la méthode in vivo de déplétion de l'acide ascorbique de l'ovaire. Des ovaires de rates immatures chez lesquelles la formation de corps jaunes a été induite par des gonadotropines PMSCG et HCG ont été incubés pendant 30 minutes en présence d'ascorbate (10^-4M) puis lavés dans un milieu de culture T-8 …
Lorsqu'on induit l'ovulation avec des doses croissantes de PMSG et HCG chez des ratées androgénisées de 25 jours, la réponse ovulatoire des ratées androgénisées est comparable à celle des ratées normales, mais toujours plus faible. Dans les deux cas, le taux d'ovulation augmente avec les doses de gonadotrophines utilisées, atteignant un maximum pour une stimulation de 15,1 U PMSG et 15 U HCG, mais la réponse des ratées est toujours plus élevée. Dans ce dernier cas cependant, le poids des ovaires continue d'augmenter avec la stimulation et la concentration d'œstradiol. La réponse aux stimulations en fonction de l'âge est semblable …