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La destruction de l'ozone pouvant être reliée à la présence de fortes quantités de monoxyde d'azote (NO) près des points chauds de la circulation automobile, on a demandé s'il était possible de démontrer si l'ozone est généralisée à l'ensemble du territoire urbain de l'île de Montréal ou si elle s'effectue uniquement dans les zones où la circulation automobile est très dense. Une campagne de mesures sur le terrain en milieu urbain et rural a été entreprise durant l'été 1979 afin de mesurer simultanément les concentrations d'ozone et de monoxyde d'azote. On a pu ainsi établir qu'il existe une relation entre …
En septembre 1978, une auto équipée d'un enregistreur d'ozone en continu a effectué, en dix journées, des transects parallèles à la direction des vents et longs d'environ 50 km d'est en ouest du centre-ville de Montréal. La configuration spatiale a révélé dans tous les cas un creux d'ozone sur le territoire urbain par rapport au territoire semi-urbain. Il semble donc que la pollution par l'ozone soit plus importante en dehors des limites urbaines, du moins en surface. Une explication de ce phénomène résiderait dans la destruction rapide de l'ozone par le monoxyde d'azote produit en forte concentration par les véhicules …
Les particules en suspension constituent une part importante des polluants atmosphériques. Elles sont analysées de façon routinière dans la plupart des milieux urbains, mais peu souvent en milieu rural. Dans ce dernier milieu, les particules peuvent provenir de sources urbaines rapprochées, soit de sources lointaines à plusieurs centaines de kilomètres. Pour le déterminer, deux postes de prélèvement furent établis à quelque 40 kilomètres, de part et d'autre, du centre-ville de Montréal, sur l'axe des vents dominants de la région. Chacun des postes fut équipé d'un échantillonneur vertical à grand débit. Des échantillons sont ainsi spécifiques quant à une direction du …
Montréal est-elle plus polluée que Toronto? Y a-t-il amélioration de la qualité de l'air à Vancouver, dans les dix dernières années? Les villes canadiennes rencontreront-elles un niveau de qualité de l'air satisfaisant? On ne peut répondre à ces questions qu'avec un indice global, appelé indice global de la qualité de l'air, qui convertisse les observations sur les polluants indicés de la qualité de l'air quant à chacun des polluants et combine ces indices en un indice global. Après avoir fait état des indices globaux suggérés par Mitre et Lamber, on présentera un nouvel indice qui corrige les déficiences de l'un …
Un projet de recherches a débuté l'automne dernier pour étudier les algues aériennes de la région de Montréal. On a pris des échantillons au centre-ville et sur la rive sud. Onze espèces d'algues ont été trouvées à ces deux stations. Six espèces d'algues ont été trouvées sur la rive sud dans un échantillon de 60 pi² et cinq espèces ont été trouvées au centre-ville dans un échantillon de 300 pi². On discutera des détails de la structure de ces algues et de leurs effets éventuels sur la santé humaine. Les études sur les algues aériennes sont récentes. A notre connaissance, …
Dans une étude sur les propriétés physiques et chimiques des brouillards industriels, ainsi que sur leur potentiel nocif au point de vue biologique, les techniques d'échantillonnage et d'analyse physique ont été mises au point. Un impacteur à cascade Casella aspire l'air à travers une embouchure et les gouttelettes d'eau en suspension viennent en partie frapper une surface perpendiculaire au jet d'air. Cette surface est une lame verre recouverte de gélatine qui "enregistre" les impacteurs des gouttelettes. Pour fin d'analyse granulométrique, on observe les lames au microscope à contraste interférentiel de Nomarski et on classe les traces à l'aide du graticule …
Une étude de l'incidence des infections des voies respiratoires supérieures fut entreprise à partir des dossiers médicaux chez 4730 écoliers du niveau élémentaire de la Ville de Montréal. L'influence du tabac chez les écoliers et leurs parents ainsi que leur niveau socio-économique furent pris en considération. Les résultats préliminaires suggèrent que le niveau socio-économique a plus d'influence que la pollution atmosphérique dans l'apparition des symptômes étudiés.