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Une étude de production d'antimoine métallique a été effectuée utilisant un concentré de stibine et les réducteurs gazeux, tels que l'hydrogène, le monoxyde de carbone et un mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène entre 375°C et 500°C en présence des catalyseurs: CaO, MgO et de leur mélange. Le procédé peut être exprimé par les équations suivantes: Sb2S3 + 3H2 = 2Sb + 3H2S, Sb2S3 + 3CO = 2Sb + 3COSb2S3 + 3H2O, Sb2S3 + MgO + 3H2 = 2Sb + 3MgS + 3H2O. L'énergie d'activation de la réduction par l'hydrogène en absence de catalyseur est 19,6 ± 1.6 kcal/mole; …
L'extraction du cuivre et du nickel contenus dans des solutions aqueuses de lixiviation a été étudiée en utilisant les solvants commerciaux LIX-64N, LIX70 et DEPHA. Les conditions optimales des paramètres (concentration du solvant, rapport des phases, pH d'équilibre) ont été déterminées. Le nombre d'étapes nécessaires pour compléter l'extraction a été calculé à l'aide du diagramme de McCabe-Thiele. Un phérogramme de récupération des métaux, à partir des solutions de lixiviation, est proposé.
L'utilisation des rejets des mines d'amiante a depuis toujours été une préoccupation pour tous ceux qui de près ou de loin s'y intéressent. En raison de la composition minéralogique de ces rejets et du volume énorme qu'ils représentent journellement, il est peu probable que l'on puisse un jour les utiliser intégralement à des fins commerciales ou industrielles. Toutefois, des études ont démontré que leur contenu en Fe et en Ni peut donner lieu à l'implantation d'une industrie satellite faisant le pont avec l'industrie sidérurgique spécialisée.
La lixiviation bactérienne des sulfures métalliques a été étudiée utilisant une souche pure de T. ferrooxidans. Dans ce procédé d'oxydation, l'activité bactérienne est influencée considérablement entre autre par la finesse du minerai et par la disponibilité du CO2 qui sert uniquement comme source de carbone pour les microorganismes. Les bactéries sont capables de produire et/ou de tolérer des concentrations en ions métalliques aussi élevées que, par exemple, 160 g/l de fer, 120 g/l de zinc, 7 g/l de cuivre et 2 g/l d'oxyde d'uranium. Les effets de l'oxydation du fer bivalent et de minerais contenant les métaux précités. La possibilité …