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Ce projet de recherche examine les structures et dynamiques de pouvoir à l'œuvre au sein de l'université, en particulier les dynamiques de genre en adoptant perspective féministe matérialiste et féministe intersectionnelle. Les relations de supervision sont particulièrement soumises à ces dynamiques de pouvoir, notamment lorsque le superviseur est socialisé en tant qu'homme. En reprenant les concepts de travail gratuit et notamment de travail émotionnel, nous explorons comment les doctorantes naviguent ces relations de supervision et quelles stratégies de résistance elles mettent en place. Le travail émotionnel – soit l’identification ou l’anticipation des émotions d’autrui en vue d’adapter de manière appropriée …