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Il y a deux écoles de pensée sur la négation explétive ou modale dans la langue parlée. Certains, comme Martinet et Grevisse, pensent que le phénomène est inhabituel ou en déclin, tandis que selon Emarouette et Pichon, loin d'être un processus marginal, il s'agit d'un phénomène vivant qui prend même de l'ampleur. Un examen attentif du français québécois indique que c'est celui qui en a plutôt raison, mais contrairement à toute la discussion antérieure que nous connaissons, la campagne se remarque par négation explétive en québécois n'est pas ne mais pas, ce qui n'est que la suite logique de l'adoption …
Dans cette communication, nous nous proposons d'analyser les subordonnées non-temporelles comme parce que, pour que, à moins que si, sans que, faute de, quitte à, etc. en termes de prédicats logiques abstraits dont les arguments sont des phrases. Ainsi: P1 parce que P2 se traduit par P2/CAUSE P1. Nous montrerons qu'une telle analyse est valable non seulement pour parce que et pour que (R. Keuff 1968) mais pour tous les subordina-teurs. Tout subordina-teur de surface unit deux phrases reliées par un lien de causalité ou d'implication (traduction de connecteur logique "SI" ("is") proposée par Harman 1975). Les différentes subordonnées de …
Remplissant la fonction de ce que dans la grammaire 'standard', nous repérons dans le français parlé à Montréal au-delà d'une cinquantaine de formes de surface différentes. Pour rendre compte de cette diversité, nous postulons une série de règles pragmatiques, syntaxiques, sémantiques et phonologiques. On peut distinguer différentes conditions d'applications obligatoires et optionnelles de ces règles, caractérisant différents groupes sociaux. D'abord, on observe qu'une minorité des gens n'emploient que des variantes de la forme ce que, peu importe l'environnement sémantique. Un deuxième groupe emploie des variantes ce que et qu'est-ce que, ce dernier étant limité à l'interrogation indirecte. Pour un troisième …
Remplissant la fonction de ce que dans la grammaire 'standard', nous repérons dans le français parlé à Montréal au-delà d'une cinquantaine de formes de surface différentes. Pour rendre compte de cette diversité, nous postulons une série de règles pragmatiques, syntaxiques, sémantiques et phonologiques. On peut distinguer différentes conditions d'applications obligatoires et optionnelles de ces règles, caractérisant différents groupes sociaux. D'abord, on observe qu'une minorité des gens n'emploient que des variantes de la forme ce que, peu importe l'environnement sémantique. Un deuxième groupe emploie des variantes ce que et qu'est-ce que, ce dernier étant limité à l'interrogation indirecte. Pour un troisième …