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Par une heureuse convergence de l'intention scientifique et pédagogique et de la disponibilité politique, les études francophones connaissent depuis quelques années un grand essor. Peut-on dire pourtant que la recherche et l'enseignement se soient donné les moyens d'assurer leur autonomie et de garantir la rigueur de leurs méthodes? On s'efforcera à ce propos, non pas de dresser un inventaire des études francophones, ni, à proprement parler, d'établir un bilan de la recherche et de l'enseignement dans ce domaine assez neuf, mais plutôt de cerner une problématique. A plus long terme, on souhaite en effet définir les conditions d'une réflexion épistémologique …
Conclusions d'une étude ayant porté sur un ensemble d'environ 150 documents (essentiellement, des comptes rendus consacrés aux diverses œuvres d'Édouard Glissant). On s'est efforcé de préciser la nature du double déterminisme qui semble régir l'écriture des textes examinés: historique et sociologique d'une part (réseaux, idéologies), et "formel" de l'autre (lois du genre, qualités de l'objet visé). L'exemple choisi, en l'occurrence un "poète noir martiniquais" contemporain des phénomènes de décolonisation, se révèle particulièrement propice à la mise à nu de tels mécanismes.
Bilan de la recherche dans un domaine longtemps méconnu des musicologues comme des historiens de l'antiquité. Avec les travaux de G. Fleischhauer et de G. Wille en particulier, l'acquis est déjà considérable: descriptions organologiques précises, riches compilations et analyses des théories et des documents iconographiques relatifs à la vie musicale romaine. Il faudrait multiplier encore les monographies et s'inspirer, pour la méthode, de la sociologie de la musique (I. Supivie: problèmes de fonction, rapports entre le public et la musique), et même des modèles fournis par l'ethnomusicologie, par exemple l'étude de sociétés africaines (G. Rouget, H. Zemp) où la musique …