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Nous avons déjà démontré que les activités antigoncococciques produites par des staphylocoques coagulase-négatif isolés de la flore urogénitale peuvent être différenciées en deux types, soit bactériostatique et bactéricide. La substance bactériostatique a été purifiée à l'aide d'une méthode déjà mise au point pour la substance bactéricide (extraction au méthanol, fractionnement à l'acétone, dialyse et chromatographie sur Ultrogel ACA54). La caractérisation de l'inhibition bactériostatique a montré qu'il s'agissait d'une lipoprotéine, comme dans le cas de la substance bactéricide. Par contre, la migration électrophorétique sur gel d'agarose a révélé que les lipoprotéines chimiquement différentes seraient impliquées dans les activités bactéricide et bactériostatique.
Le BHA est l'un des additifs alimentaires les plus utilisés. Nous avons isolé à partir de la souche Wood 46 de S. aureus cultivée en présence de BHA, des souches mutantes résistantes à l'action antibactérienne de cet antioxydant. Comparées à la souche sauvage, qui est productrice d'α- et de staphylokinase, ces souches mutantes sont productrices d'α- et de ß-toxines, sont staphylokinase négatives et possèdent le même pouvoir pathogène. Des mutants similaires ont été obtenus par traitement de la souche sauvage avec du méthanesulfonate d'éthyle (EMS), alors que d'autres mutagènes et agents (SDS et hydroxyde de guanidine), reconnus pour leurs effets …
On retrouve dans la flore intestinale du porc un tréponème (Treponema innocens) qui par ses caractéristiques morphologiques peut être différencié d'un autre tréponème (Treponema hyodysenteriae), agent étiologique primaire dans la dysenterie porcine. Une étude sérologique comparative de souches appartenant à ces deux espèces nous a permis de mettre en évidence une parenté antigénique très forte. L'étude par immunoélectrophorèse d'extraits cellulaires obtenus par 3 méthodes différentes (lyse osmotique, autoclavage et sonication) révèle la présence d'au moins 7 zones précises. La résolution de ces antigènes par électrophorèse en gel de polyacrylamide et par immunoélectrophorèse, nous permet de croire qu'il s'extrait certains antigènes …
Il est maintenant reconnu que plusieurs espèces microbiennes de la flore urogénitale peuvent interférer avec la croissance de Neisseria gonorrhoeae in vitro. À partir de souches bactériennes aérobies de la flore urogénitale sélectionnées pour leur activité antigénotoxique spécifique, nous avons identifié une souche induisant de l'activité antigénotoxique en milieu liquide ainsi qu'en milieu semi-solide. La souche de staphylocoque isolée de la flore urogénitale apparaît dans les premiers stades de la Staphylococcus epidermidis no. 32, au début de la phase de croissance bactérienne, la concentration bactéricide (CMB) du surnageant de culture est égale environ deux fois la concentration minimale inhibitrice (CMI).
L'étude des propriétés ultrastructurales et biochimiques de dix souches pathogènes et non pathogènes de Treponema hyodysenteriae a fait apparaître une grande diversité parmi ces souches. Afin de préciser cette diversité, l'étude des protéines solubles de ces dix souches a été entreprise, par électrophorèse en gel de polyacrylamide en présence de laurylsulfate. L'analyse statistique des résultats confirme l'hétérogénéité génétique des souches étudiées.
La cinétique de lyse des globules rouges de lapin en présence d'hémolysine de Treponema hyodysenteriae comporte deux phases: une phase de latence, ou de fixation, et une phase lytique proprement dite. L'étude en microscopie électronique de coupes fines d'érythrocytes, prélevés durant ces deux phases, révèle l'apparition de trous au niveau de la membrane cytoplasmique durant la phase lytique. L'examen de liposomes traités à l'hémolysine et colorés négativement serait en faveur d'un débalancement de la structure membranaire par l'hémolysine.
La cinétique de lyse des globules rouges de lapin en présence d'hémolysine de Treponema hyodysenteriae comporte deux phases: une phase de latence, ou de fixation, et une phase lytique proprement dite. L'étude en microscopie électronique de coupes fines d'érythrocytes, prélevés durant ces deux phases, révèle l'apparition de trous au niveau de la membrane cytoplasmique durant la phase lytique. L'examen de liposomes traités à l'hémolysine et colorés négativement serait en faveur d'un débalancement de la structure membranaire par l'hémolysine.
La cinétique de lyse des globules rouges de lapin en présence d'hémolysine de Treponema hyodysenteriae comporte deux phases: une phase de latence, ou de fixation, et une phase lytique proprement dite. L'étude en microscopie électronique de coupes fines d'érythrocytes, prélevés durant ces deux phases, révèle l'apparition de trous au niveau de la membrane cytoplasmique durant la phase lytique. L'examen de liposomes traités à l'hémolysine et colorés négativement serait en faveur d'un débalancement de la structure membranaire par l'hémolysine.
Une étude récente confirme l'existence d'un antagonisme entre N. gonorrhoeae et les espèces bactériennes aérobies et anaérobies facultatives isolées du milieu vaginal (Saigh et coll. Infect. Immun. 1978. 19: 701). Cependant il n'existe aucune donnée sur l'interférence de la croissance de N. gonorrhoeae par les bactéries anaérobies strictes représentant la flore vaginale normale. Trente souches touchées bactériennes anaérobies strictes furent testées sur milieu solide contre 21 souches cliniques de N. gonorrhoeae et 20 résistantes à la pénicilline. Ceci a permis la sélection de six souches de bactéries anaérobies strictes qui inhibent 75% et plus des souches cibles de gonocoques. Ces …
Sur des gloses nutritives additionnées de sang bovin et de spectinomycine, on peut isoler à partir de la flore intestinale des porcs diarrhéiques, des tréponèmes issus de deux groupes : ß-hémolytiques (Groupe 1) et faiblement ß-hémolytiques (Groupe II). Une souche type parmi les tréponèmes du groupe I, T. hyodysenteriae, car ils sont entéropathogènes pour le porc, alors que ceux du groupe II ne sont pas entéropathogènes. Les caractéristiques morphologiques et la mobilité de ces derniers, observées en microscope optique en contraste de phase, ressemblent à celles de T. hyodysenteriae. Cette similitude morphologique est confirmée par l'analyse en microscopie électronique. Cependant, …