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Peu d'études ont été effectuées sur le contenu protéique du virus de la rhinotrachéite infectieuse bovine et nos travaux, orientés vers le développement d'un vaccin sous-unitaire, nous ont donc entraîné à analyser les protéines de plusieurs souches virales. Lors de notre analyse, 2 souches américaines et 12 souches canadiennes furent employées. Toutes les souches virales utilisées ont été propagées sur une lignée cellulaire continue de rein de bovins, les protéines virales intracellulaires étant analysées 30h p.i., alors que les protéines structurales furent analysées à partir de virions recueillis 30h p.i. et partiellement purifiées par ultracentrifugation au travers d'un coussin de …
Les mécanismes étiopathologiques responsables du développement de l'hydrocéphalie congénitale demeurent aujourd'hui bien des points obscurs. Nos travaux sur le sujet permettent de penser que les pneumovirus, soit le virus de la pneumonie de la souris (PVM) et le virus respiratoire syncytial humain (RS) pourraient être des agents susceptibles de provoquer de telles anomalies. Un certain pourcentage d'animaux expérimentaux, inoculés par voie intracérébrale avec le virus RS et le PVM, ont développé des hydrocéphalies. La recherche de corps d'inclusion caractéristiques des pneumovirus et des épreuves d'immunofluorescence indirecte démontrent que les pneumovirus ont une grande affinité pour les cellules épendymaires bordant les …
La croissance tridimensionnelle de cellules en culture n'est généralement observée que dans des cas de transformation oncogène ou, plus rarement, dans des cas de différentiation induite. Nous avons observé à plusieurs reprises, dans deux souches de cellules diploïdes de poumon d'embryons humains (WI-38 et IMR-9), un phénomène de migration suivi de la formation de structures sphériques. À l'examen histologique, ces structures sont constituées de cellules allongées, fusiformes, bien différenciées. Par endroits cependant, elles apparaissent plutôt indifférenciées et rondes, à cytoplasme modérément abondant. Nous avons pu démontrer que ce phénomène est étroitement lié à au moins trois conditions de culture, soit …
L'existence d'infections inapparentes chez l'animal de laboratoire a une très grande importance dans la recherche biologique. Dans le cadre du Service de diagnostic des infections et lésions des animaux de laboratoire de l'IAF, nous avons entrepris d'évaluer l'incidence de certains virus latents chez la souris de laboratoire. Les techniques de fixation du complément et de l'inhibition de l'hémagglutination ont été utilisées. Les résultats de cette étude ont démontré qu'un fort pourcentage de sérums possédait des anticorps contre la majorité des antigènes viraux étudiés. La présence d'anticorps sériques indique un contact antérieur de l'animal avec l'agent viral impliqué. Cependant dans certains …
Les particules virales libérées dans le milieu de maintien par les cellules infectées par le cytomégalovirus ont été concentrées par ultracentrifugation (28,000 rpm x 60 min.) et par précipitation au polyéthylène glycol 6000 (5%) et au sulfate d'ammonium (50% v/v), afin de déterminer laquelle de ces méthodes permet une récupération optimale du virus en suspension. Nos résultats indiquent qu'un nombre maximal de particules virales, morphologiquement intactes et biologiquement actives, est obtenu avec le polyéthylène glycol. L'ultracentrifugation permet également l'obtention de bonnes concentrations de particules, supérieures à celles obtenues avec le sulfate d'ammonium; cependant, la structure des virus ne semble pas …
Au cours des dernières années, un certain nombre de virus ont été associés au développement de lésions au niveau du système nerveux central chez l'homme et chez l'animal. Le but du présent travail est d'étudier le pouvoir pathogène expérimental d'un entémovirus sur le système nerveux central du souriceau. Nous avons étudié les lésions histologiques en fonction des temps d'inoculation du virus et de l'âge des animaux. L'inoculation par voie intracérébrale de la souche vaccinale nouveau-nés provoque d'abord l'apparition de lésions inflammatoires et dégénératives au niveau des cavités épendymaires. Par suite d'une obstruction au niveau de l'aqueduc de Sylvius, une hydrocéphalie …
Nos travaux ont porté sur le rôle que jouent les macrophages dans la défense de l'organisme lors de l'infection expérimentale de la souris par le virus cytomégalique murin. D'une part, la transplantation de macrophages péritonéaux provenant de souris adultes CD-1 protège les souriceaux de 2, 7 et 14 jours, contre une infection létale. D'autre part, l'administration de sérum antimacrophage obtenu chez le lapin augmente la virulence du virus cytomégalique pour la souris de 3 semaines. La présente communication rapporte les résultats obtenus en tenant compte des lésions histopathologiques observées et de la multiplication de virus chez les animaux traités ou …
Nous avons obtenu deux lignées cellulaires, après exposition de fibroblastes d'embryons de hamster aux virus herpès simplex types 1 et 2 inactivés à 37°C, soit 2311 et 1882 respectivement. Nous avons vérifié le pouvoir oncogène de ces cellules transformées in vivo chez le hamster. Deux semaines après l'inoculation de la lignée 1882 et 4 semaines après l'inoculation de la lignée 2311, des tumeurs ont été observées chez tous les animaux inoculés avec plus de 5 x 10^6 cellules. La présence de l'antigènes spécifiques "Vero", spécifiques aux cellules transformées est mise en évidence dans ces cellules. Les antigènes spécifiques aux cellules …
L'administration de sérum antihymphocytaire augmente la virulence du virus cytomégalique chez la souris de trois semaines infectée avec le virus cytomégalique. Les lésions histologiques, la multiplication virale et la production d'anticorps neutralisants sont modifiées comparativement aux animaux témoins. Ces changements varient en fonction de l'administration du virus. La présente communication rapporte les principales lésions histologiques observées chez les animaux inoculés par les voies intracérébrale, intrapéritonéale, intranasale et intraveineuse.
On soupçonne depuis longtemps les cellules réticuloépithéliales (CRE) du thymus de sécréter des facteurs solubles responsables de la multiplication et de la différenciation des thymocytes. Afin d'étudier le rôle exact de ces cellules, un anticorps anti-CRE a été préparé de la façon suivante : des poulets Leghoti furent irradiés et leur thymus greffé à des d'ourvous de lymphocytes furent prélevés 8 jours plus tard, homogénéisés et injectés à des lapins. L'antisérum de lapin fut ensuite étudié par immunofluorescence. Après absorption sur homogénat de poumon et sur lymphocytes, le sérum réagissait fortement avec les CRE de la médullaire et faiblement avec …