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Dans le corpus des journaux de deuil que j’examine, émerge un sous-corpus : celui qui porte sur des suicidés, morts chaque fois brutales et tragiques, et cette surprise intense. Que nous laissent ces suicidés, père frère mari fils et ami, de leur empreinte et d’un devoir nôtre alors, devoir sans remède et qui n’a plus alors comme seul recours, ou unique, pour toutes ces Antigone tournant autour de la tombe, que l’écriture ? C’est en le notant que je remarque cette répartition genrée, et je ne sais ce qu’elle dit d’un soin propre, car l’ensemble du corpus des journaux de …