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Transfert du risque au Sénégal (Ferlo) : de la sécheresse vers les « excès » pluviométriques

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Adama Sarr

Résumé de la communication

L’étude de l’évolution de la pluviométrie (1951-2009) permet de mettre en évidence un tournant en dépit d’une forte marge d’incertitude sur les tendances effectives référent à l’évolution des températures et sur les causes de l’évolution des conditions de la pluviométrie, rapportées dans les scenarii du dernier rapport du GIEC. Ce tournant est généralement localisé dans les années 1980 : Une amélioration des volumes qui pourrait être caractérisée par des épisodes pluvieux très intenses, mais avec des cumuls pluviométriques qui n’atteignent pas encore ceux des années 50. L’impact de cette amélioration encore faible sur l’environnement et les conditions de vie des populations, doivent être cependant relativisés. Il apparaît que le déficit pluviométrique a cessé de s’aggraver dès les années 70. Un paradoxe cruel qui situe cette « stabilisation » dans la période où la grande sécheresse devenait dramatique pour les populations mais aussi qui inscrit cette péjoration dans une séquence climatique déjà longue. Il reste que si l’on peut faire le constat d’une amélioration des précipitations, leur cause est encore mal connue. Si les pluies s’avèrent bénéfiques par les volumes recueillis, elles pourraient aussi être à l’origine des inondations. Les politiques publiques en matière d’aménagement, mises en œuvre dans un contexte de sécheresse, augmentent fortement la vulnérabilité par une urbanisation anarchique et un manque considérable de réseaux d’assainissement.

Résumé du colloque

Un invité de marque est attendu pour l’ouverture.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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