Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Cette communication étudie les deux romans : Le Blanc de l’Algérie de Assia Djebar et Murambi : Le Livre des Ossements de Boubacar Boris Diop comme deux textes qui s’inscrivent dans la politique de réécrire l’histoire nationale violente à travers la biographie et les témoignages des victimes. Les textes utilisent l’esthétique de ce que Jacques Derrida appelle Le spectral : « Le spectral, ce sont ces autres, jamais présents comme tels, ni vivants ni morts, avec lesquels je m'entretiens » (Spectres de Marx 14-15) pour résister et nuancer les définitions ordinaires de la violence, de la mort, du passé, présent …